Tout sur VLCC

Le quatrième trimestre de 2019 fut pour la compagnie pétrolière belge très bon. Elle a pronostiqué que le trimestre courant serait de meilleure facture encore, mais depuis une quinzaine de jours, elle voit les prix moyens de location à la journée de ses navires baisser sur le marché au comptant. En cause: les interrogations quant aux conséquences du coronavirus sur l'économie mondiale. Le cours d'Euronav a ainsi perdu près d'un quart de sa valeur, depuis début janvier.

Les tarifs de l'armateur pétrolier belge, tant pour les grands que pour les petits navires, sont en hausse et les perspectives pour la deuxième moitié de 2019 sont réjouissantes grâce à un contexte de marché porteur et un rachat judicieux l'année dernière.

Au deuxième trimestre, l'armateur pétrolier a accusé une perte nette de 24,2 millions de dollars. On le savait, Euronav devait acter au trimestre écoulé une moins-value de 21 millions de dollars sur la vente d'un VLCC. Le groupe a cependant un bilan très solide.

L'action a reculé à 6,5 euros, le plancher de fin 2016. Pourtant l'entreprise affiche le bilan le plus solide de son secteur, qui est confronté à une crise depuis un certain temps. Digne d'achat pour le long terme.

Déçu des perspectives plus sombres à court terme, le marché a une nouvelle fois réagi négativement au rapport trimestriel de l'armateur anversois. Le redressement des tarifs de location journaliers des pétroliers et donc du bénéfice n'est plus pour cette année. Mais dans un contexte de malaise sectoriel, Euronav s'est légèrement mieux comporté que prévu au premier trimestre.

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