Tout sur Vente en ligne

Les perspectives à long terme restant bonnes pour le géant de l'e-commerce, nous suggérons deux autres contrats d'options que ceux proposés il y a quelques mois. Nous misons toujours à la hausse, mais à plus long terme.

Amazon vise pour le trimestre en cours un chiffre d'affaires de 100 à 106 milliards de dollars. Atteindre le point médian (103 milliards de dollars) exigera une croissance de rien moins que 37% du chiffre d'affaires en glissement annuel.

Le groupe multi-activités a tiré profit de la crise sanitaire, comme en témoignent les impressionnants trimestriels publiés. Mais ces derniers n'ont pas été récompensés en Bourse. La valorisation de l'action est tendue.

Excellente nouvelle pour l'actionnaire: le bénéfice du pôle logistique a crû nettement plus rapidement que celui du trafic postal n'a reculé. Ainsi vont les choses désormais; le changement structurel du comportement d'achat des consommateurs est une vraie bénédiction pour les entreprises de livraison.

La direction fait désormais état d'une reprise régulière, en particulier dans les points de vente locaux, sans toutefois aller jusqu'à avancer des chiffres. Le commerce en ligne repart, mais les boutiques physiques restent le fondement de la stratégie du groupe.

Dans le contexte de marché actuel, l'on ne peut que saluer la croissance et le bénéfice d'Amazon. Les records atteints par le cours rendent toutefois la valorisation exubérante.

La plus grande capitalisation boursière d'Asie a présenté fin mai ses résultats annuels pour l'exercice 2019-2020. Alibaba a rompu avec les taux de croissance supérieurs à 50% des trois exercices précédents; dans le contexte actuel, c'était prévisible. Pourtant, son action n'est pas bon marché.

Après avoir publié un bénéfice décevant pour le premier trimestre, Amazon a émis des projections peu engageantes pour le deuxième. Un repli du cours de son action est tout à fait possible. Voici comment miser sur une hausse comme une baisse, à l'aide d'options.

Si la vigueur du billet vert n'avait pas pesé sur les ventes hors Etats-Unis, la croissance aurait été légèrement plus importante encore. La situation sanitaire ayant contraint Amazon à investir davantage, le bénéfice net est moins élevé qu'escompté.

Tous les chiffres ou presque sont au vert au sortir du quatrième trimestre. Les préoccupations que suscitait l'évolution de la croissance et de la rentabilité sont reléguées à l'arrière-plan.

La croissance des ventes s'explique par le succès d'Amazon Prime, qui compte désormais plus de 100 millions d'utilisateurs dans le monde. Mais les frais de transport liés à la promesse d'une livraison dans la journée sont plus élevés que prévu.

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