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Le groupe espagnol doit son succès à la parfaite complémentarité de ses activités stylisme, production, logistique et ventes. Les chiffres du premier trimestre ont dopé l'action, qui l'an dernier avait effectué un parcours cahoteux du fait des changements inattendus opérés à la tête d'Inditex.

En ces temps où le pouvoir d'achat est sous pression, les clients retrouvent le chemin des meilleurs prix. Reste que l'époque où la chaîne gagnait aisément 5% par chariot est, pour l'instant du moins, révolue. Eu égard au peu de fidélité des consommateurs, Colruyt restera, cette année encore, coincé entre inflation des coûts et politique prudentielle.

Le groupe, qui voit ses coûts augmenter alors que le marché de la grande distribution est de plus en plus compétitif, est dans une impasse. Pour en sortir, il va devoir se creuser les méninges.

Le changement des habitudes de consommation et l'essor du commerce en ligne profitent au distributeur belgo-néerlandais. Le groupe a relevé ses projections pour 2021, et les actionnaires se réjouiront de l'abondant cash-flow disponible.

Le pire est désormais passé pour le géant de la mode, comme en témoignent ses résultats trimestriels. Les perspectives pour le deuxième trimestre sont encourageantes.

La direction du distributeur belge estime qu'en ces conditions de marché encore incertaines, le groupe peinera à atteindre un résultat net de 385 millions d'euros en 2021/22. Consolation, pour les actionnaires: le dividende va passer de 1,35 à 1,47 euro.

Porté par la hausse de la consommation à domicile dans ce contexte de crise sanitaire, le distributeur belgo-néerlandais a connu un très bon premier trimestre et se positionne pour tirer profit de l'essor de l'e-commerce.

Le groupe belgo-néerlandais de distribution génère un cash-flow disponible élevé depuis plusieurs années déjà, et la crise sanitaire a encore accentué la tendance, en 2020. Pour autant, Ahold Delhaize, comme toutes les actions de type valeur, reste actuellement sous le radar des investisseurs. Nous recommandons toujours son achat.

Pour la première fois depuis son entrée à la cote madrilène, Inditex voit ses chiffre d'affaires et bénéfice reculer en un an. Ni la compétence de l'équipe de direction, ni le modèle d'affaires ne sont toutefois remis en question.

Un exercice mitigé s'esquisse pour le distributeur belge, qui a vu son chiffre d'affaires augmenter, mais sa part de marché reculer sous l'effet de la crise sanitaire. Son action, défensive, mérite toutefois sa place dans tout portefeuille.

Pour la première fois depuis sa cotation, Inditex ne sera pas en mesure d'augmenter son chiffre d'affaires et ses bénéfices sur l'exercice. La direction reste indubitablement efficace et le modèle d'entreprise n'est pas remis en question. L'action redevient intéressante.

L'assiette de coûts demeurant relativement stable, toute augmentation du chiffre d'affaires exerce un effet de levier majeur sur les bénéfices du groupe, un principe que l'accroissement des dépenses liées à la sécurité sanitaire des magasins et de la clientèle n'a pas mis en cause.

Au plus fort du confinement, les ménages ont préféré les petits magasins locaux aux grandes surfaces. L'envolée du chiffre d'affaires d'OKay, les boutiques de proximité du groupe, n'a pas pu compenser ce désamour.

Inditex, qui traverse la crise la plus grave de son histoire, n'annoncera pas d'augmentation de son chiffre d'affaires et de son bénéfice, du jamais vu depuis son entrée en Bourse.

Porté par les Etats-Unis et les Pays-Bas, principalement, le distributeur belgo-néerlandais a publié d'excellents résultats annuels pour 2019. Les améliorations apportées en termes d'approvisionnement augurent également un bon cru 2020.

Les résultats du premier semestre de l'exercice 2019-2020 ont relativement peu souffert de la valse des promotions annoncée. Bien qu'il ait continué à investir massivement dans le personnel, Colruyt a su compenser la pression promotionnelle par de meilleures performances opérationnelles.

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