Tout sur uranium

Entraînée dans le repli généralisé de ces dernières semaines, l'action Cameco, qui avait atteint un plus haut le 13 avril, a perdu plus d'un tiers de sa valeur en l'espace d'un mois. Nous en profiterions pour l'acquérir.

En plus d'être le plus grand projet d'uranium à développer, Arrow fait partie des 10% de mines d'uranium les moins onéreuses du monde. Le potentiel d'exploration autour de cette zone est considérable, ce qui ne gâche rien.

La décision du groupe de relancer la production est mûrement réfléchie. Les fondamentaux du marché de l'uranium ont évolué positivement ces derniers trimestres.

Si la valeur compte parmi nos 10 favorites pour 2022, c'est que la création du trust, en juillet dernier, s'est accompagnée de changements intéressants pour l'investisseur, dans un contexte de marché haussier pour l'uranium, et surtout, que la probable cotation américaine viendra encore doper le cours de l'action.

Porté par l'envolée du cours de l'uranium, celui de l'action Cameco a plus que doublé cette année. Le CA et le bénéfice n'ont pas encore suivi, mais ce n'est qu'une question de temps. Nous abaissons notre recommandation dans l'attente d'un moment plus favorable pour prendre une position.

Triple R est le plus grand projet non développé dont les riches gisements commencent à 50 mètres à peine sous la surface de la terre. La décision d'investir (ou non) dans la construction de la mine est attendue pour 2026.

L'action Cameco s'était redressée en début d'année, parallèlement à la hausse du cours de l'uranium, mais a replongé après un deuxième trimestre en berne. La crise sanitaire rend difficile la lecture des indicateurs habituels, mais Cameco reste digne d'achat dans la perspective d'une nouvelle remontée du cours de l'uranium.

Au vu des incertitudes entourant le traitement fiscal du rachat d'Uranium Participation Corp (UPC) par Sprott, nous échangeons temporairement UPC contre Yellow Cake, dans le portefeuille modèle. La performance des deux actions est restée globalement stable au cours des deux dernières années.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "NovaGold n'en finit plus de reculer tandis qu'enCore Energy s'est nettement appréciée. Que faire de ces actions?"

Dans l'industrie de l'uranium, il n'est toujours pas question de produire à grande échelle, ni d'investir dans de nouvelles capacités: les prix sont trop bas. Tous les grands acteurs limitent leur production, et la donne ne changera pas à court terme. Cameco clôt un exercice 2020 plus que correct.

La rédaction de l'Initié répond à la question d'un abonné: "La chute de ValOre Metals Corp prend des proportions extrêmes. Le groupe pourrait-il disparaître?"

La rédaction répond à la question d'un abonné: "Le marché digère mal le changement de nom de Kivalliq Energy. Conserver la position a-t-il du sens?"

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