Tout sur Total

Malgré tous les rapports alarmistes sur l'évolution du climat, la demande de pétrole et de gaz augmente. Total a eu raison d'investir dans l'accroissement de ses capacités de production. Prochaine étape pour la major: investir dans des sources d'énergie émettant peu de CO2.

Nyrstar est largement représenté dans le portefeuille des investisseurs particuliers. Le titre n'a cependant pas procuré d'énorme satisfaction à ce jour.

Pour Total comme pour Royal Dutch Shell, il est possible d'exploiter la perte de valeur temps (et, éventuellement, de valeur intrinsèque) pour réaliser un bénéfice, et de mettre celui-ci à l'abri en clôturant la position.

La hausse des cours pétroliers sert les intérêts de Total, qui investit de manière substantielle dans l'accroissement de ses réserves et le potentiel de production des combustibles fossiles depuis plusieurs années déjà. A l'occasion de la publication des résultats du troisième trimestre, les investisseurs ont d'ailleurs pu apprécier l'incidence de cette stratégie sur la rentabilité du groupe.

Le vent nouveau qui souffle depuis cinq ans chez GBL est notable. Le holding a calculé le return total (rendement du dividende + gain de cours) pour l'actionnaire. Sur les six premiers mois de cette année, il atteint 17,5% en rythme annuel, contre 11,5% pour l'Euro Stoxx 50.

Le cours de Total est relativement stable et offre un coupon brut d'un peu plus de 5%. Cela dit, son cours affiche environ 20% de moins aujourd'hui qu'il y a dix ans. Pour l'investisseur en options, dix ans, c'est une éternité. Nous avons élaboré une stratégie à moins d'un an.

Si le sentiment à l'égard du pétrole est pour l'heure positif, c'est parce que le baril de Brent est à son niveau le plus élevé de ces ceux dernières années. Mais il n'est pas près de passer le cap des 60 dollars.

En rachetant la division pétrolière de l'armateur danois Maersk, Total intensifie sa stratégie consistant à créer de la valeur en accroissant ses réserves et sa capacité de production des combustibles fossiles. On peut s'attendre à d'autres acquisitions du géant français.

Si les grands patrons du géant pétrolier sont si confiants, pourquoi pas nous ? Total parvient à réduire ses coûts et investissements, ce qui profite à son résultat. De plus, son programme de désinvestissements à hauteur de 10 milliards de dollars est en grande partie finalisé.

Total profite de la hausse des cours de l'or noir comme aucune autre entreprise du secteur pétrolier. À juste titre d'ailleurs, dans la mesure où la stratégie du groupe repose depuis plusieurs années sur un accroissement de sa capacité de production de pétrole et de gaz, et sur l'hypothèse d'une remontée des prix des combustibles fossiles.

Des compagnies pétrolières occidentales, Total est la mieux armée contre la faiblesse des cours du pétrole. Elle est aussi bien placée pour profiter d'un prix du pétrole plus élevé. Un redressement de celui-ci entre 50 et 60 USD est déjà intégré partiellement dans le cours de Total.

Pour la première fois depuis longtemps, il semblerait que l'OPEP s'apprête à réduire son offre de pétrole. En réaction à cette nouvelle, le prix du baril de Brent en mer du Nord a progressé au-delà des 50 USD. Si cette évolution se poursuit, Total devrait voir son cours prendre de la hauteur. Nous revenons dès lors sur les stratégies que nous avions présentées au trimestre précédent.

Le groupe français Total (41,01 EUR) a enregistré au premier trimestre une performance bien supérieure à celle des autres majors pétrolières. Nous pensons que le cours de l'action peut prendre de la hauteur à terme.

Une production accrue et des marges toujours confortables en pétrochimie aident Total à contourner le problème des cours pétroliers faibles. À terme, il est indispensable que ceux-ci se redressent pour que le groupe puisse rétribuer les actionnaires.

Bien que les faibles marges de raffinage soient inquiétantes, nous pensons que le cours recèle un potentiel de hausse. Les options permettent de miser sur ce scénario.

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