Tout sur Technologie et ingénierie

Facebook a su tirer profit de la crise sanitaire et son titre ne cesse d'atteindre de nouveaux sommets. A court terme, la fête peut encore durer grâce aux rachats d'actions, mais une valorisation plus tendue ne saurait se justifier fondamentalement par la croissance.

Dans le contexte de marché actuel, l'on ne peut que saluer la croissance et le bénéfice d'Amazon. Les records atteints par le cours rendent toutefois la valorisation exubérante.

La remontée des marchés boursiers américains depuis le niveau plancher atteint en mars est principalement portée par le secteur technologique. Le Nasdaq est le seul indice à afficher un rendement positif depuis le début de l'année.

Si les motorisations à essence et au diesel polluantes ne sont résolument plus au goût du jour, nul ne sait quelles technologies sont appelées à les remplacer. Les solutions sans carbone sont séduisantes mais il n'est pas certain que, dans ce domaine, l'électricité soit la panacée.

Le groupe a une nouvelle fois revu à la baisse ses projections de chiffre d'affaires pour l'exercice courant. Non pas qu'il ait perdu des parts de marché, mais en raison du retard qu'accuse le carnet de commandes. Heureusement, sa situation financière n'inquiète pas le moins du monde.

Les investisseurs sont soulagés. Le troisième trimestre fut meilleur que prévu. Les mesures de protection de la vie privée de ses utilisateurs que le groupe a dû prendre n'ont pour l'heure qu'une faible incidence sur les résultats.

Sur le plan opérationnel, l'on ne peut rien reprocher aux chiffres trimestriels de Cisco. Mais la croissance interne du groupe diminue. Et vu le montant de sa trésorerie nette, l'équipementier ne va plus pouvoir gonfler artificiellement ses résultats pendant longtemps. De surcroît, son action est chère.

Si la croissance ralentit depuis quelques trimestres, c'est parce que le géant a considérablement augmenté ses investissements dans l'activité cloud, entre autres. Ce segment revendique pour l'heure 13% du chiffre d'affaires consolidé.

Le groupe technologique basé en Flandre-Occidentale a signé plusieurs trimestres réjouissants, et cette performance a été dignement saluée par les investisseurs. Tant et si bien que la valorisation est démesurée.

Facebook était à la fête, la semaine passée. Le premier réseau social mondial a soufflé ses 15 bougies et publié de très bons résultats trimestriels. Lorsqu'il a appris que la tendance du troisième trimestre ne s'était pas confirmée, le marché l'a applaudi. Facebook n'a aucunement souffert des scandales qui ont frappé l'entreprise. Entre octobre et décembre, celle-ci a surpassé presque toutes les attentes.

Archive