Tout sur Technologie et ingénierie

Face à un marché qui semble saturer, Netflix a décidé de concevoir des jeux vidéo. Ce n'est néanmoins pas à court terme que cette diversification contribuera à sa croissance. Or l'action est pour l'heure très onéreuse. Nous la vendrions.

L'entreprise sud-africaine qui a échoué à racheter Just Eat a apparemment repris confiance. Son action a déjà valu bien plus qu'aujourd'hui. Nous misons, à l'aide d'options, sur sa hausse prochaine.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "L'accès de faiblesse de l'action du géant du commerce en ligne Alibaba constitue-t-il une fenêtre d'entrée attrayante?"

Bob Van Dijk avait choisi d'introduire Prosus sur Euronext Amsterdam pour contrer la sous-valorisation chronique de l'action; mais près de deux ans plus tard, le problème reste entier. Prosus dispose heureusement d'une trésorerie nette considérable.

Microsoft étoffe de manière harmonieuse sa gamme et profite de la numérisation galopante et de la hausse des dépenses dans la technologie, ce qui se reflète dans ses résultats. L'action n'est pas bon marché, mais les généreux versements aux actionnaires compensent cet inconvénient.

Le nombre d'utilisateurs actifs chaque mois est passé à 2,85 milliards (+10%) au premier trimestre; 3,45 milliards d'internautes ont utilisé une des plateformes du groupe (Facebook, Messenger, Instagram ou WhatsApp) au moins au cours du mois précédent.

Malgré d'excellents trimestriels, les actions des géants de la tech ont connu une hausse limitée. Il semble bien que ces acteurs ne mènent plus le bal, en Bourse.

La firme à la pomme a encore connu un excellent trimestre: tous les segments géographiques et catégories produits ont signé un nouveau record. Mais pas l'action.

Si, sur les trois premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires a baissé en glissement trimestriel dans chaque division, le groupe a aussi vu les commandes se multiplier, ce qui a soulagé les investisseurs et partant, soutenu l'action.

Pour pouvoir se concentrer sur les activités recelant le plus de potentiel de croissance, IBM a décidé l'an dernier de scinder Managed Infrastructure Services, qui fait actuellement partie de la division Global Technology Services. L'on a appris depuis que la société scindée s'appellera Kyndryl et que l'opération aura lieu au quatrième trimestre.

Le carnet de commandes affiche un montant record de 43 milliards d'euros. Le chiffre d'affaires a bondi de 22%, à 14,8 milliards d'euros, en 2020, et devrait atteindre 16-17 milliards d'euros cette année. Une tendance qui devrait persister: l'entreprise estime que la demande d'énergie éolienne va augmenter de 8% par an d'ici à 2030, et espère en profiter pour accroître sa part de marché.

Le nouvel emprunt obligataire va alourdir encore l'endettement d'Oracle. Le budget consacré aux rachats d'actions ayant été augmenté de 20 milliards de dollars, il n'est pas difficile de savoir à quoi serviront les fonds ainsi levés.

Le groupe traverse la crise sanitaire relativement bien et anticipe même une reprise de certaines de ses activités au second semestre. La direction souligne sa confiance en l'avenir du groupe en rachetant pour 50 millions d'euros de ses actions. Pour les actionnaires, c'est une bonne nouvelle.

Comme attendu, le groupe spécialisé dans la blanchisserie industrielle a été très affecté par le ralentissement brutal du tourisme, d'affaires surtout, qu'a entraîné la pandémie. L'heure est au contrôle des coûts, pour maintenir la rentabilité. L'action affiche toutefois encore un potentiel de redressement.

Les pôles DEME et Contracting pronostiquent une augmentation de leur chiffre d'affaires et de leur bénéfice net en 2021, tandis que la division immobilière annonce un léger recul de son bénéfice, qu'elle explique par le contexte.

X-Fab, dont l'efficacité accrue dope la rentabilité, a le bonheur de voir plusieurs de ses marchés clés se reprendre. Mais l'action s'est tellement appréciée ces derniers mois que son potentiel de hausse est pour l'heure limité.

Archive