Tout sur stratégie d'investissement

Troisième économie mondiale, le Japon a perdu de son éclat sous l'effet d'une croissance poussive, d'une déflation chronique et d'une démographie vieillissante. Les actions japonaises sont toutefois faiblement valorisées et peuvent s'envisager comme outil de diversification du portefeuille.

Dans toute analyse d'actions, les flux de trésorerie disponibles devraient primer la rentabilité. Certes, celle-ci compte mais contrairement à ce que l'on croit généralement, le bénéfice net n'est pas déterminant. La marge opérationnelle, ou marge d'exploitation, permet d'évaluer bien plus précisément les forces et les promesses d'une entreprise.

Sur fond de victoire sanitaire et de soutien massif assuré par les pouvoirs publics et les banques centrales, les marchés boursiers ont, sans surprise, été florissants. La reprise, plus rapide et plus marquée que prévu, de l'économie mondiale, a été une excellente nouvelle pour les marchés des matières premières également.

Si elles ne renoueront pas de sitôt avec leurs résultats d'avant-crise, les plus grandes chaînes hôtelières ont déjà vu leur action se redresser - signe que les investisseurs sont confiants.

Une entreprise peut se développer de deux manières: en réduisant ses coûts et en travaillant plus efficacement, de façon à réaliser plus de bénéfices avec les mêmes ressources et les mêmes capitaux. Ou en investissant pour développer ses activités ou pour procéder à des acquisitions, ce qui revient en quelque sorte à acheter du chiffre d'affaires.

Comme tous les ratios de valorisation, les ratios d'endettement examinés seuls sont peu éloquents: ils doivent être contextualisés, et étudiés à la lumière de l'exploitation de l'entreprise. Ainsi constate-t-on des différences marquées entre les secteurs sur le plan de la dépendance au financement par la dette.

Pour aider ses lecteurs à y voir plus clair, l'Initié de la Bourse se plonge dans les ratios de valorisation les plus importants et les plus populaires et dispense quelques conseils sur la manière de les exploiter. Au programme cette semaine: le ratio EV/Ebitda.

En temps normal, les géants du sport affichent une forme insolente. Cela fait plusieurs années qu'ils tirent parti de la tendance à l'"athleisure". En dépit de leur valorisation tendue, ils devraient à tout le moins égaler les indices dans les années à venir.

Comme de coutume en juin, nous avons adapté notre sélection de valeurs favorites pour l'année. Nous ferons prochainement un point sur les performances de nos 10 favoris pour 2021 présentés en décembre 2020. Cette sélection anticipait un retour à la normale de l'économie mondiale - un choix judicieux, au vu des rendements générés jusqu'ici.

On lit souvent sur les forums que les actions qui s'échangent sous leur valeur comptable, c'est-à-dire dont le ratio cours/valeur comptable est de 1 ou moins, sont peu onéreuses, puisqu'elles valent en réalité plus que ce que pense le marché. Mais ce n'est pas si simple.

On ne naît pas investisseur, on le devient. En se renseignant, en se formant, en se plongeant assidûment dans la matière. Chaque hobby exige du temps et de l'argent.

Pour aider ses lecteurs à y voir plus clair, l'Initié de la Bourse se plonge dans les ratios de valorisation les plus importants et les plus populaires et dispense quelques conseils sur la manière de les exploiter. Il entame la série par l'examen du ratio cours/bénéfice.

En annonçant que Tesla avait acheté pour 1,5 milliard de dollars de bitcoins et que ses voitures pourraient être payées en bitcoin, Elon Musk avait fait grimper le cours à plus de 60.000 dollars. Mais il s'est très rapidement ravisé.

Rien ne nous permet évidemment d'affirmer que l'adage boursier "vendre en mai et s'en aller" ne se vérifiera pas cette année. Mais nous ne recommandons pas, à ce stade, de se débarrasser d'une part importante du portefeuille d'actions. Car pour elles, le contexte est particulièrement favorable, presque idéal.

Les ventes de voitures entièrement électriques ont bondi de 110% en Europe l'an passé, un résultat pas si extraordinaire qu'il n'y paraît: aucun véhicule électrique ou presque ne s'était écoulé avant 2020 et l'offre, du reste, était rare. Plus étonnant: la part de marché des véhicules électriques progresse aujourd'hui très peu.

Le nouveau sommet, au-delà des 400 points, où caracole actuellement l'indice Stoxx 600, a ceci de particulier qu'il avait déjà été atteint en 2000, 2007, 2015 et 2019. Ce cinquième franchissement est sans doute le signe d'un redressement des marchés de ce côté-ci de l'Atlantique.

Un revirement de tendance est en train de s'opérer sur les places boursières: les marchés obligataires entrent en phase baissière, tandis que les marchés d'actions connaissent une rotation de style. Une situation qui pourrait perdurer.

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