Tout sur stratégie d'investissement

Jusqu'à présent, nous estimions que le S&P 500 dépasserait les 5.000 points. Au vu du contexte toujours particulièrement favorable aux actions, nous visons désormais les 6.000 points.

Les conditions sont encore très bonnes pour investir en actions et le resteront à notre estime pendant un certain temps. En 2022, les marchés boursiers devraient cependant être plus volatils que cette année.

Pour se contenter de suivre le marché, il suffit d'acheter des "trackers" ou des fonds indiciels. En revanche, faire mieux, voire bien mieux, que le marché, exige une approche spécifique. Cela fait plusieurs années que, dans le portefeuille modèle, nous avons ajouté à celle du "stock picking" une stratégie de sélection thématique.

La plupart des "trackers", ou ETF, sur les marchés émergents disponibles en Europe suivent le MSCI Emerging Market, l'indice de référence dans ce segment. Mais il y a aussi l'indice FTSE Emerging.

Après l'éviction de Donald Trump et de sa politique protectionniste, les marchés émergents semblaient sortis d'affaire et les perspectives, pour cette année et les suivantes, être à nouveau au beau fixe. Or voilà que la reprise s'est figée en mars.

L'actuel accès de faiblesse n'affecte en rien notre confiance. Nous restons convaincus que le marché des métaux précieux a entamé une hausse séculaire, appelée à durer des années.

Troisième économie mondiale, le Japon a perdu de son éclat sous l'effet d'une croissance poussive, d'une déflation chronique et d'une démographie vieillissante. Les actions japonaises sont toutefois faiblement valorisées et peuvent s'envisager comme outil de diversification du portefeuille.

Dans toute analyse d'actions, les flux de trésorerie disponibles devraient primer la rentabilité. Certes, celle-ci compte mais contrairement à ce que l'on croit généralement, le bénéfice net n'est pas déterminant. La marge opérationnelle, ou marge d'exploitation, permet d'évaluer bien plus précisément les forces et les promesses d'une entreprise.

Sur fond de victoire sanitaire et de soutien massif assuré par les pouvoirs publics et les banques centrales, les marchés boursiers ont, sans surprise, été florissants. La reprise, plus rapide et plus marquée que prévu, de l'économie mondiale, a été une excellente nouvelle pour les marchés des matières premières également.

Si elles ne renoueront pas de sitôt avec leurs résultats d'avant-crise, les plus grandes chaînes hôtelières ont déjà vu leur action se redresser - signe que les investisseurs sont confiants.

Une entreprise peut se développer de deux manières: en réduisant ses coûts et en travaillant plus efficacement, de façon à réaliser plus de bénéfices avec les mêmes ressources et les mêmes capitaux. Ou en investissant pour développer ses activités ou pour procéder à des acquisitions, ce qui revient en quelque sorte à acheter du chiffre d'affaires.

Comme tous les ratios de valorisation, les ratios d'endettement examinés seuls sont peu éloquents: ils doivent être contextualisés, et étudiés à la lumière de l'exploitation de l'entreprise. Ainsi constate-t-on des différences marquées entre les secteurs sur le plan de la dépendance au financement par la dette.

Pour aider ses lecteurs à y voir plus clair, l'Initié de la Bourse se plonge dans les ratios de valorisation les plus importants et les plus populaires et dispense quelques conseils sur la manière de les exploiter. Au programme cette semaine: le ratio EV/Ebitda.

En temps normal, les géants du sport affichent une forme insolente. Cela fait plusieurs années qu'ils tirent parti de la tendance à l'"athleisure". En dépit de leur valorisation tendue, ils devraient à tout le moins égaler les indices dans les années à venir.

Comme de coutume en juin, nous avons adapté notre sélection de valeurs favorites pour l'année. Nous ferons prochainement un point sur les performances de nos 10 favoris pour 2021 présentés en décembre 2020. Cette sélection anticipait un retour à la normale de l'économie mondiale - un choix judicieux, au vu des rendements générés jusqu'ici.

On lit souvent sur les forums que les actions qui s'échangent sous leur valeur comptable, c'est-à-dire dont le ratio cours/valeur comptable est de 1 ou moins, sont peu onéreuses, puisqu'elles valent en réalité plus que ce que pense le marché. Mais ce n'est pas si simple.

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