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La banque a connu un bon premier trimestre, en dépit de la conjoncture. Elle a versé mi-mai un dividende de 7,6 euros bruts par action!

Nous estimons que le marché est trop pessimiste: ses bénéfices sont certes appelés à diminuer cette année, mais l'entreprise était déjà valorisée très chichement, avant son avertissement. Et si bpost a perdu Amazon, Radial, acquis il y a quelques années, se révèle une bonne pioche.

Malgré les violentes tempêtes du mois de février en Belgique et au Royaume-Uni, l'assureur a achevé le trimestre sur des résultats partout ou presque supérieurs aux prévisions. Il compte toujours atteindre la barre mythique du milliard d'euros de bénéfice net cette année.

Le géant des services pétroliers a connu un très bon trimestre. L'envolée des prix de l'or noir y a bien entendu contribué largement. Confiant, le consensus s'attend à percevoir au titre de 2022 1,86 dollar par action; ce serait le bénéfice le plus élevé depuis 2018.

Comme d'autres grands gagnants de la crise sanitaire, l'entreprise avait enregistré à l'époque une croissance fulgurante que dans des circonstances normales, elle aurait mis beaucoup plus de temps à digérer, ce dont la croissance de cette année se ressent. La direction a donc revu ses pronostics pour 2022 mais annonce, pour la suite, une progression de 15% par an.

La pandémie a généralement été profitable aux entreprises technologiques, dont Cisco Systems. La direction veut que d'ici à 2025, la moitié du chiffre d'affaires provienne des services: malgré la mutation observée, l'entreprise a encore du pain sur la planche.

L'action Prosus est sous-valorisée par rapport à sa valeur intrinsèque, qui découle largement de sa participation de 28% dans Tencent, géant chinois de l'Internet. Nous tablons donc sur une hausse et comptons en profiter par le biais d'options.

L'entreprise est faiblement valorisée. Son action se négocie moyennant une décote de 50% par rapport à ses concurrentes. Elle offre pourtant un rendement en dividende de 8%. Misons, à l'aide d'options, sur une hausse de son cours.

Entre 2018 et 2021, la croissance du bénéfice aurait dû être comprise entre 5% et 7%: elle est en réalité de 11% en moyenne. Ce n'est pas le seul chiffre que l'assureur belge pulvérise.

Comme elle l'avait promis, bpost a converti les accélérations du trafic de colis en bénéfice opérationnel. Les résultats du 4e trimestre de 2021 montrent que l'activité est mieux maîtrisée et que le profil de l'action est moins risqué. Si la direction parvient à confirmer la meilleure prévisibilité des chiffres, le titre pourrait considérablement s'apprécier.

Nous optons, pour KBC, pour une construction défensive à la hausse quelque peu inhabituelle. Il s'agit néanmoins d'une stratégie de bon père de famille, car l'absence de réaction du marché aux résultats de la banque, qui compte parmi les plus performantes, pose question.

Le titre récupère son statut d'action à dividende, même s'il est clair que certains investisseurs (anglo-saxons) auraient préféré un généreux programme de rachats d'actions à ce super-dividende.

Portée par un secteur pétrolier ressuscité, l'action Schlumberger a résolument le vent en poupe. Profitons-en pour tenter de réaliser des plus-values, et de nous prémunir contre une éventuelle baisse du cours, à l'aide d'options.

Malgré le ralentissement de l'activité dû à l'apaisement de la crise sanitaire, PostNL a achevé l'exercice sur un bénéfice opérationnel sous-jacent plus élevé que prévu. Sa rentabilité sort même renforcée de la crise.

Les investisseurs doutent toujours de la capacité de bpost à stabiliser ses bénéfices dans les années qui viennent, ce qui se traduit par une valorisation très faible. La distribution de courrier reste sous pression, tandis que l'opérateur peine à convertir la croissance du trafic de colis en bénéfice. Le 4e trimestre devrait toutefois être plus rose.

Le ciel s'éclaircit légèrement depuis quelque temps. Les dégâts causés par la crise sanitaire sur les bilans des banques européennes sont moins importants que prévu, les taux d'intérêt augmentent enfin et la Banque centrale européenne autorise à nouveau les établissements à verser des dividendes.

Selon nous, JET a adopté la bonne stratégie en cherchant d'abord à dominer le marché et ensuite à être rentable. Le groupe est d'ailleurs aujourd'hui sept fois plus grand qu'avant la pandémie. Mais, pour sa communication lacunaire notamment, surtout sur les projets outre-Atlantique, le marché en a sanctionné l'action.

A environ 30 dollars, le cours de l'action Schlumberger a bien progressé cette année. Mais il pourrait être bien, bien plus élevé, puisque son plus haut, atteint fin juin 2014, est de 117 dollars. Nous misons à la hausse en achetant un "call" et en émettant un "put".

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