Tout sur Politique monétaire

Très tumultueux, le premier trimestre de 2022 s'achève sur une note mitigée. Nous nous réjouissons d'avoir mobilisé notre trésorerie pour profiter des désengagements massifs et d'avoir peut-être ainsi sauvé notre année. Dans tous les cas, le trimestre qui s'ouvre s'annonce plus terne.

Plusieurs banques centrales agissent pour juguler l'inflation. Pour sa part, la Fed relèvera en principe ses taux dès le mois de mars. Les investisseurs qui souhaitent en profiter peuvent opter pour des ETF ou des turbos.

Le bitcoin atteindrait un sommet (intermédiaire?) cette année, puisqu'il sera à mi-chemin du cycle (deux années formidables, deux années catastrophiques) en mai. Mais n'oubliez jamais que le bitcoin, comme toutes les autres monnaies virtuelles, présente un profil de risque très élevé.

Pour nombre d'experts, ce n'est que lorsque le taux directeur avoisinera les 11% - probablement fin 2022 - que l'inflation cessera de galoper. Quant au réal, il se négocie à son plus bas niveau depuis des années.

La monnaie ne cesse de se déprécier, les taux d'intérêt sont abaissés en dépit des recommandations des économistes, l'inflation s'accélère, les ménages paient leurs produits de base de plus en plus cher. Le seul point positif, en Turquie, ce sont les exportations, toujours en hausse.

La Banque de Norvège est l'une des premières banques centrales occidentales à avoir relevé le loyer de l'argent depuis le début de la pandémie. Il pourrait atteindre 1,25% fin 2022. Cela n'empêchera pas la devise d'offrir suffisamment de stabilité aux investisseurs.

Le contexte a convaincu énormément d'épargnants de se muer en investisseurs. La générosité des gouvernements n'aura toutefois qu'une durée limitée.

Jusqu'à présent, nous estimions que le S&P 500 dépasserait les 5.000 points. Au vu du contexte toujours particulièrement favorable aux actions, nous visons désormais les 6.000 points.

Les conditions sont encore très bonnes pour investir en actions et le resteront à notre estime pendant un certain temps. En 2022, les marchés boursiers devraient cependant être plus volatils que cette année.

Les Bourses européennes sont longtemps restées dans l'ombre de leurs pendantes américaines, mais une rotation est en train de s'opérer. Les prochaines échéances électorales pourraient toutefois venir compromettre la conjoncture favorable dont profite le Vieux Continent.

Depuis mars 2020, les banques centrales sont sur le pont pour éviter une crise économique et financière profonde et structurelle. Pour notre part, nous sommes curieux de voir comment seront gérées, ensuite, les conséquences des largesses budgétaires et les montagnes de dette en résultant.

Dans la série "monnaies" qui se poursuit jusqu'à demain, nous nous penchons aujourd'hui sur les devises scandinaves. Cette fiche est consacrée à la couronne suédoise: ses performances en 2020 et ce que l'on peut attendre pour 2021.

Du 18 au 24 décembre, nous analysons les devises qui ont marqué 2020 et esquissons les perspectives pour 2021. Aujourd'hui, nous nous penchons sur l'impact des crises que traversent nos voisins outre-Manche sur la monnaie britannique.

Après un pic au printemps puis un repli, le dollar américain évolue dans une fourchette assez étroite depuis août. Et son orientation la plus probable est à la baisse. L'on peut investir dans des turbos, pour miser sur ce scénario.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "Comment expliquez-vous la récente hausse du bitcoin ? Pourquoi certains voient-ils en lui "l'or numérique"?"

Pendant les près de quatre ans qui ont séparé le vote du Brexit de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, la livre sterling (GBP) a évolué en dents de scie. Et l'on peut aisément anticiper qu'elle corrigera, lorsque la fin de l'année approchera.

La Nouvelle-Zélande est tributaire de ses échanges avec l'étranger. Compte tenu du ralentissement de l'économie, il est peu vraisemblable qu'elle laisse sa monnaie s'apprécier excessivement. Demain, nous analyserons la couronne norvégienne.

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