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La dette mondiale devient vertigineuse tandis que la croissance économique mondiale semble avoir ralenti structurellement depuis la crise bancaire. Cette situation inédite suscite nombre d'interrogations.

Plusieurs éléments suggèrent que la devise américaine baissera à nouveau. Pour miser sur ce scénario, pourquoi ne pas opter pour des turbos ou encore, parier que les cours de certains métaux précieux vont (continuer de) progresser?

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

Pendant les près de quatre ans qui ont séparé le vote du Brexit de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, la livre sterling (GBP) a évolué en dents de scie. Et l'on peut aisément anticiper qu'elle corrigera, lorsque la fin de l'année approchera.

L'inflation, dans l'Etat helvétique, est actuellement négative, un phénomène rare pour un pays; théoriquement, les Suisses s'enrichissent donc sans rien faire. L'inflation devrait toutefois repasser dans le vert à partir de 2020.

La Norvège est souvent citée au rang des meilleurs élèves européens, ce qui rend la dépréciation de sa monnaie d'autant plus surprenante. Les marchés pourraient toutefois regagner confiance dans la couronne en 2020. Du lundi 23 au vendredi 27 décembre, nous analyserons cinq autres devises.

A compter d'aujourd'hui, nous analyserons chaque jour, jusqu'au 27 décembre, une devise: son évolution en 2019 et ce qu'on peut en attendre. Commençons par le dollar américain.

L'Union européenne a bien géré sa dette ces 10 dernières années. Même si la plupart des Etats membres n'ont pu concrétiser leur ambition d'évoluer vers l'équilibre, leur budget n'a pas déraillé.

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