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Inquiet au sujet de ses chances de réélection, l'occupant de la Maison-Blanche a besoin que la Chine lui serve à nouveau d'ennemi pendant sa campagne.

Au vent de panique qui a soufflé en mars a succédé en avril une reprise presque aussi impressionnante, sur les marchés boursiers. L'étiage nous semble avoir été atteint dès la fin mars, de sorte qu'ils ne devraient plus baisser sensiblement.

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

L'accord que viennent de conclure les Etats-Unis et la Chine a tout d'un compromis symbolique, au moyen duquel les parties cherchent à montrer leur bonne volonté et à parer au plus pressé - enrayer le ralentissement économique mondial.

A l'annonce de l'élection de Jaïr Bolsonaro, le réal brésilien avait commencé à s'apprécier vis-à-vis de l'euro. Ensuite, il a repris une orientation inverse. L'économie brésilienne ne se reprenant pas, la devise ne devrait pas remonter de sitôt.

Du point de vue des investisseurs en actions, l'arrivée au pouvoir de Donald Trump fut une aubaine. La majorité des 700 stratèges, économistes et gestionnaires actifs à Wall Street récemment interrogés par Bloomberg juge du reste le scénario d'une réélection très réaliste.

Au printemps, nous ne croyions pas en un armistice entre les Etats-Unis et la Chine. Mais la date de l'élection présidentielle approche et l'économie américaine montre désormais des signes d'essoufflement.

Le conflit commercial qui oppose la Chine aux Etats-Unis n'est qu'un instrument dans la lutte pour l'hégémonie mondiale pour le reste du 21e siècle.

L'indice Sensex a, une fois encore, applaudi à la victoire de Narendra Modi. Mais les actions sont aujourd'hui nettement plus chères que celles des autres marchés émergents.

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