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Nous terminons aujourd'hui la série "monnaies" par un gros plan sur la lire turque: son évolution en 2020 avec notamment l'influence du relèvement des taux et de la géopolitique, et ce que nous pouvons attendre pour 2021.

Dans la série "monnaies" qui se poursuit jusqu'à demain, nous nous penchons aujourd'hui sur les devises scandinaves. Cette fiche est consacrée à la couronne suédoise: ses performances en 2020 et ce que l'on peut attendre pour 2021.

Du 18 au 24 décembre, nous analysons les devises qui ont marqué 2020 et esquissons les perspectives pour 2021. Aujourd'hui, nous nous penchons sur l'impact des crises que traversent nos voisins outre-Manche sur la monnaie britannique.

Nous restons convaincus que la hausse séculaire (de long terme) amorcée par les marchés en 2009 n'est pas terminée et qu'une dernière ascension, très nette, se produira dans les années qui viennent.

Dans une perspective historique, la réaction initiale des marchés au résultat de l'élection présidentielle américaine n'est pas un indicateur fiable des résultats des marchés au cours des années qui suivent.

Si nous ne ressentons pas pleinement les effets de la grave crise économique dans laquelle nous a plongés la crise sanitaire, c'est grâce aux interventions musclées des autorités politiques et monétaires.

L'élection présidentielle américaine attise les incertitudes sur les marchés financiers. Ces derniers ont généralement une préférence pour un président républicain, mais l'élection du candidat démocrate ne serait pas forcément défavorable à Wall Street.

Inquiet au sujet de ses chances de réélection, l'occupant de la Maison-Blanche a besoin que la Chine lui serve à nouveau d'ennemi pendant sa campagne.

Au vent de panique qui a soufflé en mars a succédé en avril une reprise presque aussi impressionnante, sur les marchés boursiers. L'étiage nous semble avoir été atteint dès la fin mars, de sorte qu'ils ne devraient plus baisser sensiblement.

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

L'accord que viennent de conclure les Etats-Unis et la Chine a tout d'un compromis symbolique, au moyen duquel les parties cherchent à montrer leur bonne volonté et à parer au plus pressé - enrayer le ralentissement économique mondial.

A l'annonce de l'élection de Jaïr Bolsonaro, le réal brésilien avait commencé à s'apprécier vis-à-vis de l'euro. Ensuite, il a repris une orientation inverse. L'économie brésilienne ne se reprenant pas, la devise ne devrait pas remonter de sitôt.

Du point de vue des investisseurs en actions, l'arrivée au pouvoir de Donald Trump fut une aubaine. La majorité des 700 stratèges, économistes et gestionnaires actifs à Wall Street récemment interrogés par Bloomberg juge du reste le scénario d'une réélection très réaliste.

Au printemps, nous ne croyions pas en un armistice entre les Etats-Unis et la Chine. Mais la date de l'élection présidentielle approche et l'économie américaine montre désormais des signes d'essoufflement.

Le conflit commercial qui oppose la Chine aux Etats-Unis n'est qu'un instrument dans la lutte pour l'hégémonie mondiale pour le reste du 21e siècle.

L'indice Sensex a, une fois encore, applaudi à la victoire de Narendra Modi. Mais les actions sont aujourd'hui nettement plus chères que celles des autres marchés émergents.

Il va sans dire qu'un accord commercial entre Pékin et Washington rassurerait le monde, et donc les investisseurs. Le ciel boursier est-il en passe de s'éclaircir? Nous saurons sous peu si la correction des Bourses, inéluctable, sera différée ou accélérée.

Selon nous, la correction attendue à Wall Street n'est pas imminente. Nombre d'éléments indiquent certes qu'une correction boursière va advenir. Mais un krach survient plus généralement lorsque personne ne s'y attend.

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