Tout sur Pharmacie

Souvent critiqués par le passé, les acteurs du secteur pharmaceutique font un retour en force depuis 2020, puisqu'ils contribuent à une solution à la pandémie. Nous passons en revue les six plus grands laboratoires.

La politique de l'entreprise veut que le médicament, version améliorée d'un produit tombé dans le domaine public, puisse faire la différence pour le patient, les médecins et les assureurs, qu'il soit développé en sept ans au maximum et pour sept millions d'euros tout au plus.

Le "synthetic long call" offre le même potentiel de gain que le "call" acheté, tout en étant assorti d'une assurance. La stratégie consiste à combiner l'achat d'actions UCB et l'acquisition simultanée d'une option "put" sur ces mêmes titres.

UCB entend devenir leader dans cinq domaines (crises d'épilepsie partielles, arthrite psoriasique, maladies auto-immunes chez les femmes en âge de procréer, ostéoporose et myasthénie), ce qui devrait lui permettre d'enregistrer pour 6 milliards d'euros au moins de ventes à l'horizon 2025.

L'action a légèrement baissé à l'annonce des résultats annuels, pourtant conformes aux prévisions. Rafael Padilla s'attaque depuis septembre à la question de la croissance structurellement plus faible en Europe. Pour notre part, nous sommes confiants.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "Votre opinion sur le potentiel, pour UCB, du bimékizumab dans le traitement du psoriasis change-t-elle au vu des résultats obtenus par Bristol Myers Squibb?"

Bien que Fagron compte toujours réaliser 100 millions de dollars de chiffre d'affaires à Wichita, son fer de lance, d'ici à 2022, il est clair que la pandémie pèse sur sa croissance. Le groupe n'en est pas moins parfaitement capable d'absorber le choc dû au report des soins non urgents.

L'enthousiasme suscité par le bimékizumab, l'avancement du plan stratégique et les médicaments d'ores et déjà sur le marché expliquent le niveau record atteint par l'action au mois de juillet. Nous attendons à présent qu'elle recule vers les 90 euros pour en conseiller l'achat.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "UCB a annoncé en mai une nouvelle acquisition. Mais que penser de son pipeline propre?"

Les belles ventes de ses médicaments ont permis au laboratoire biopharmaceutique belge de revoir à la hausse son anticipation de chiffre d'affaires et de bénéfice pour 2019. L'action a pris de la hauteur.

Contrastant avec le peu d'enthousiasme suscité par l'annonce du plan de transformation, les trimestriels ont donné un coup de pouce au cours de l'action. Les analystes semblent avoir confiance dans le plan et le titre est vraiment très bon marché.

Confronté à l'expiration prochaine de certains brevets et à des déconvenues sur son pipeline, le laboratoire belge cherchait un candidat à acquérir pour étayer ses résultats. C'est chose faite avec l'américain Ra Pharmaceuticals, qui apporte en dot le zilucoplan.

L'entreprise cherche depuis des années à renouer avec la croissance. Or le chiffre d'affaires a reculé de 4% en 2018 et la rentabilité ne s'améliore pas. Le titre a beau être bon marché, nous attendrions de voir si le plan de transformation de Perrigo porte ses fruits, avant d'en recommander l'achat.

Le 9 mai, Murray Kessler entend convaincre les investisseurs que Perrigo renouera avec la croissance. Il leur présentera son plan "Perrigo Advantage".

Afin de compenser l'arrivée à échéance prochaine de brevets, le groupe a investi davantage en recherche et développement, ce qui entraînera un recul de la marge de Rebitda (cash-flow opérationnel récurrent/chiffre d'affaires) cette année.

En adoptant un nouveau logo, Fagron signale le changement d'identité de la marque et la fin d'une passe difficile. Par des acquisitions ciblées, l'entreprise entend rester leader du marché des solutions de médecine personnalisée - et à l'aune des résultats annuels, conformes aux attentes, ces ambitions sont légitimes.

Le fabricant de médicaments en vente libre et de produits génériques se porte de plus en plus mal et accumule les nouvelles désastreuses.

C'est à présent Murray Kessler qui a pour mission de réinventer Perrigo et de remettre l'entreprise sur la voie de la croissance. Elle n'a pas encore battu le record de chiffre d'affaires atteint en 2015. La valorisation du titre est attrayante, pour l'heure.

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