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L'action a légèrement baissé à l'annonce des résultats annuels, pourtant conformes aux prévisions. Rafael Padilla s'attaque depuis septembre à la question de la croissance structurellement plus faible en Europe. Pour notre part, nous sommes confiants.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "Votre opinion sur le potentiel, pour UCB, du bimékizumab dans le traitement du psoriasis change-t-elle au vu des résultats obtenus par Bristol Myers Squibb?"

Bien que Fagron compte toujours réaliser 100 millions de dollars de chiffre d'affaires à Wichita, son fer de lance, d'ici à 2022, il est clair que la pandémie pèse sur sa croissance. Le groupe n'en est pas moins parfaitement capable d'absorber le choc dû au report des soins non urgents.

L'enthousiasme suscité par le bimékizumab, l'avancement du plan stratégique et les médicaments d'ores et déjà sur le marché expliquent le niveau record atteint par l'action au mois de juillet. Nous attendons à présent qu'elle recule vers les 90 euros pour en conseiller l'achat.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "UCB a annoncé en mai une nouvelle acquisition. Mais que penser de son pipeline propre?"

Les belles ventes de ses médicaments ont permis au laboratoire biopharmaceutique belge de revoir à la hausse son anticipation de chiffre d'affaires et de bénéfice pour 2019. L'action a pris de la hauteur.

Contrastant avec le peu d'enthousiasme suscité par l'annonce du plan de transformation, les trimestriels ont donné un coup de pouce au cours de l'action. Les analystes semblent avoir confiance dans le plan et le titre est vraiment très bon marché.

Confronté à l'expiration prochaine de certains brevets et à des déconvenues sur son pipeline, le laboratoire belge cherchait un candidat à acquérir pour étayer ses résultats. C'est chose faite avec l'américain Ra Pharmaceuticals, qui apporte en dot le zilucoplan.

L'entreprise cherche depuis des années à renouer avec la croissance. Or le chiffre d'affaires a reculé de 4% en 2018 et la rentabilité ne s'améliore pas. Le titre a beau être bon marché, nous attendrions de voir si le plan de transformation de Perrigo porte ses fruits, avant d'en recommander l'achat.

Le 9 mai, Murray Kessler entend convaincre les investisseurs que Perrigo renouera avec la croissance. Il leur présentera son plan "Perrigo Advantage".

Afin de compenser l'arrivée à échéance prochaine de brevets, le groupe a investi davantage en recherche et développement, ce qui entraînera un recul de la marge de Rebitda (cash-flow opérationnel récurrent/chiffre d'affaires) cette année.

En adoptant un nouveau logo, Fagron signale le changement d'identité de la marque et la fin d'une passe difficile. Par des acquisitions ciblées, l'entreprise entend rester leader du marché des solutions de médecine personnalisée - et à l'aune des résultats annuels, conformes aux attentes, ces ambitions sont légitimes.

Le fabricant de médicaments en vente libre et de produits génériques se porte de plus en plus mal et accumule les nouvelles désastreuses.

C'est à présent Murray Kessler qui a pour mission de réinventer Perrigo et de remettre l'entreprise sur la voie de la croissance. Elle n'a pas encore battu le record de chiffre d'affaires atteint en 2015. La valorisation du titre est attrayante, pour l'heure.

Si les résultats du premier trimestre du belge UCB ont déçu, l'important est que les prévisions annuelles demeurent inchangées.

Nous avons été désagréablement surpris par le rapport annuel du spécialiste liégeois de la santé féminine. Cela dit, le potentiel de l'Estérol ne fait aucun doute, et nous nous attendons à la conclusion de nouveaux accords cette année.

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