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Après un trimestre quelque peu décevant, le groupe biopharmaceutique belge s'est très bien repris au deuxième trimestre. UCB entend investir dans sa croissance externe ; il peut se le permettre, vu le faible niveau de son endettement au 30 juin.

UCB devra assurer sa croissance par le biais d'une ou de plusieurs acquisitions. Son bilan, heureusement très sain, l'autorise à s'endetter encore, à hauteur de trois, quatre milliards d'euros.

Son trio de médicaments 'CVN' évolue favorablement, et son anti-épileptique Keppra, ancien blockbuster, a très agréablement surpris cette année. Il y a donc aussi de bonnes nouvelles chez UCB, même si, on le sait, la vente d'Evenity aux États-Unis n'est pas pour demain. La valorisation d'UCB est très intéressante.

Vu l'annonce d'un risque accru de problèmes cardiaques chez les patients traités contre l'ostéoporose avec le candidat médicament Romosozumab, le produit ne sera certainement pas approuvé sur le marché américain cette année. La sanction ne s'est pas fait attendre : le cours d'UCB s'est replié de 18% en un jour.

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