Tout sur Microéconomie

La politique de l'entreprise veut que le médicament, version améliorée d'un produit tombé dans le domaine public, puisse faire la différence pour le patient, les médecins et les assureurs, qu'il soit développé en sept ans au maximum et pour sept millions d'euros tout au plus.

Facebook a affiché des résultats impressionnants en 2020 et sa courbe de croissance demeure attrayante à long terme. L'action n'a toutefois pas franchi de nouveau sommet, car le second semestre de 2021 s'annonce plus difficile et la pression réglementaire est forte.

Les pôles DEME et Contracting pronostiquent une augmentation de leur chiffre d'affaires et de leur bénéfice net en 2021, tandis que la division immobilière annonce un léger recul de son bénéfice, qu'elle explique par le contexte.

UCB entend devenir leader dans cinq domaines (crises d'épilepsie partielles, arthrite psoriasique, maladies auto-immunes chez les femmes en âge de procréer, ostéoporose et myasthénie), ce qui devrait lui permettre d'enregistrer pour 6 milliards d'euros au moins de ventes à l'horizon 2025.

Esther Berrozpe, fraîchement arrivée à la tête d'Ontex, est bien consciente de l'ampleur de sa tâche. Celle qui, dans une interview accordée la semaine dernière à "Trends-Tendances", a déclaré être une battante, va avoir besoin de toute sa pugnacité.

Le possible aplanissement de l'écart de valorisation entre les actions américaines d'une part et les actions européennes et celles des marchés émergents d'autre part, contribue à nous faire dire que le jeu va se calmer.

Récemment, l'action d'une entreprise en difficulté, GameStop, s'est envolée. Et ce n'est pas la seule. Des particuliers ont ainsi déstabilisé de grands acteurs de la finance (des professionnels de la vente à découvert). Résultat: les marchés financiers ont corrigé.

Les cours du minerai de fer et du cuivre, pour ne citer qu'eux, ne sont pas les seuls à avoir considérablement augmenté ces derniers mois: ceux des sociétés minières ont nettement progressé eux aussi.

La Commission européenne entend mobiliser au cours des 10 prochaines années 240 à 380 milliards d'euros pour le déploiement de l'économie européenne de l'hydrogène. A terme, l'hydrogène issu des énergies renouvelables pourrait remplacer durablement les combustibles fossiles.

Les projections annuelles sont confirmées: baisse de 15% à 20% du chiffre d'affaires, mais bénéfice net plus élevé qu'au premier semestre. On épinglera surtout le contrat de 300 millions d'euros relatif au port d'Abu Qir, en Egypte, le plus gros contrat de dragage et de poldérisation jamais signé par le groupe.

Le groupe multi-activités a tiré profit de la crise sanitaire, comme en témoignent les impressionnants trimestriels publiés. Mais ces derniers n'ont pas été récompensés en Bourse. La valorisation de l'action est tendue.

Alphabet a largement de quoi accroître la rémunération des actionnaires. Comme il ne paie pas de dividende, cette rémunération revêtira la forme de rachats d'actions. Des acquisitions seraient un autre moyen de mobiliser la trésorerie, mais le cadre législatif se fait de plus en plus strict.

Les perspectives du groupe néerlandais pour le prochain exercice ont déçu le marché, mais nous ne sommes pas inquiets: ASML est toujours ultraprudent. Ce qui compte à nos yeux, c'est que ses objectifs à long terme sont maintenus. Par ailleurs, en dépit de la crise sanitaire, le groupe devrait signer un chiffre d'affaires record cette année.

L'enthousiasme suscité par le bimékizumab, l'avancement du plan stratégique et les médicaments d'ores et déjà sur le marché expliquent le niveau record atteint par l'action au mois de juillet. Nous attendons à présent qu'elle recule vers les 90 euros pour en conseiller l'achat.

Le marché a d'abord réagi avec enthousiasme au rapport semestriel du plus grand aciériste au monde, avec des chiffres moins négatifs que prévu, mais a par la suite pris ombrage des perspectives très prudentes. Nous attendons un repli boursier pour relever le conseil.

Plutôt performant, Oracle est toutefois un acteur mineur face à des géants comme Amazon, Microsoft ou Alphabet. Les excellents chiffres de certains de ses sous-segments ne suffisent pas à faire la différence au niveau des résultats du groupe. La marge opérationnelle ajustée n'en a pas moins progressé, grâce à la politique de compression des coûts.

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