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Le sidérurgiste devrait tirer les fruits de l'allègement de ses coûts et de la reprise attendue. Pour l'investisseur désireux de profiter de la hausse du cours, il est possible, outre un achat direct d'actions, de se positionner via des options - une stratégie qui s'est déjà révélée porteuse.

Après la Chine, les Etats-Unis et l'Europe multiplieront les travaux d'infrastructure. C'est tout bon pour les marges du groupe minier anglo-australien, qui n'oublie pas d'en faire profiter ses actionnaires.

Le premier sidérurgiste mondial a clos 2020 sur une note positive, les résultats du 4e trimestre s'étant révélés meilleurs que prévu. Le groupe, qui a réduit considérablement sa dette l'an passé, peut à nouveau choyer ses actionnaires.

L'entreprise a bouclé 2020 sur un bénéfice opérationnel récurrent record. Son chemin a néanmoins été semé d'embûches, qui ont fait craindre le pire aux investisseurs, désormais confiants. Il s'agira pour eux d'être patients, et pour l'entreprise et son futur CEO, de rester prudents.

Le groupe reste bien positionné pour profiter du redressement du cours de l'uranium attendu au cours des années à venir et présente toujours une valorisation attrayante, à 1,3 fois la valeur comptable.

Longtemps malmenée, l'action de l'aciériste signe un beau parcours depuis mars. ArcelorMittal semble avoir atteint son objectif de désendettement et va prochainement augmenter la rémunération des actionnaires. Les options permettront d'engranger un gain maximal.

Malgré une chute de 20% du chiffre d'affaires, la marge bénéficiaire a relativement bien résisté au premier semestre. Bekaert récolte les fruits d'une politique précédemment adoptée, très axée sur l'efficacité et sur les produits à forte valeur ajoutée, qui lui procure un pouvoir de fixation des prix accru.

Le numéro un mondial de la sidérurgie a pris de l'avance sur son désendettement et présenté des trimestriels supérieurs aux attentes. L'action ArcelorMittal a réagi positivement. Nous relevons notre conseil.

En 2018, les fabricants de matériaux pour batteries, qui tablaient sur une hausse de 20% à 30% par an de la demande, avaient massivement investi dans des capacités supplémentaires. Mais la demande s'est effondrée en 2019, pour ne se redresser que lentement ces derniers mois. Marc Grynberg prêche la patience, car la tendance à l'électrification du parc de véhicules est irréversible.

L'histoire d'enCore Energy Corp sera-t-elle aussi belle que celle d'Energy Metals Corp? L'entreprise révolutionnera-t-elle le secteur, avec sa méthode d'extraction de l'uranium? Nous commençons en tout cas à la suivre de près.

Les résultats du premier semestre témoignent de la résilience du groupe. Les mesures d'économies structurelles adoptées l'an passé, de même que l'amélioration de la stratégie commerciale, permettent de compenser les pertes dues à la crise sanitaire.

Umicore signe un premier semestre honorable au vu du lourd impact de la crise sanitaire sur le secteur automobile, son principal débouché. La bonne tenue des semestriels du groupe est entièrement portée par la division recyclage. La synergie entre les trois activités du groupe fonctionne donc bien.

Le marché a d'abord réagi avec enthousiasme au rapport semestriel du plus grand aciériste au monde, avec des chiffres moins négatifs que prévu, mais a par la suite pris ombrage des perspectives très prudentes. Nous attendons un repli boursier pour relever le conseil.

Les 12 à 18 prochains mois seront cruciaux pour Sequana Medical, le spécialiste gantois du traitement des épanchements de liquides causés par les maladies hépatiques, les cancers ou les défaillances cardiaques.

Le marché mondial des pneumatiques étant le débouché le plus important et le plus rentable du producteur de câbles en acier, on n'aura aucune peine à imaginer les conséquences du coronavirus. Mais Bekaert, qui a dopé sa rentabilité en 2019 grâce à une meilleure politique de prix et à un contrôle des coûts plus strict, sortira plus résistant de cette crise.

Le plus grand aciériste mondial a créé la surprise en levant deux milliards de dollars. Le groupe s'est restructuré, est leader de marché et présente une valorisation très faible. Cette opération offre donc un bon point d'entrée.

Il n'aura pas fallu sept semaines à l'action du producteur canadien pour doubler de valeur après être tombée, le 19 mars, à un niveau plancher. Contre toute logique apparente, plus la production d'uranium chute, plus le cours de Cameco remonte.

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