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Les résultats du premier semestre témoignent de la résilience du groupe. Les mesures d'économies structurelles adoptées l'an passé, de même que l'amélioration de la stratégie commerciale, permettent de compenser les pertes dues à la crise sanitaire.

Umicore signe un premier semestre honorable au vu du lourd impact de la crise sanitaire sur le secteur automobile, son principal débouché. La bonne tenue des semestriels du groupe est entièrement portée par la division recyclage. La synergie entre les trois activités du groupe fonctionne donc bien.

Le marché a d'abord réagi avec enthousiasme au rapport semestriel du plus grand aciériste au monde, avec des chiffres moins négatifs que prévu, mais a par la suite pris ombrage des perspectives très prudentes. Nous attendons un repli boursier pour relever le conseil.

Les 12 à 18 prochains mois seront cruciaux pour Sequana Medical, le spécialiste gantois du traitement des épanchements de liquides causés par les maladies hépatiques, les cancers ou les défaillances cardiaques.

Le marché mondial des pneumatiques étant le débouché le plus important et le plus rentable du producteur de câbles en acier, on n'aura aucune peine à imaginer les conséquences du coronavirus. Mais Bekaert, qui a dopé sa rentabilité en 2019 grâce à une meilleure politique de prix et à un contrôle des coûts plus strict, sortira plus résistant de cette crise.

Le plus grand aciériste mondial a créé la surprise en levant deux milliards de dollars. Le groupe s'est restructuré, est leader de marché et présente une valorisation très faible. Cette opération offre donc un bon point d'entrée.

Il n'aura pas fallu sept semaines à l'action du producteur canadien pour doubler de valeur après être tombée, le 19 mars, à un niveau plancher. Contre toute logique apparente, plus la production d'uranium chute, plus le cours de Cameco remonte.

Le Covid-19 n'a pas sensiblement impacté ses résultats du 1er trimestre, mais la paralysie du secteur automobile, entre autres, va peser sur le bénéfice opérationnel d'Umicore cette année. Les investisseurs restent toutefois confiants.

Umicore signe un exercice 2019 correct malgré la récession qui touche le secteur automobile, l'un des débouchés les plus importants du groupe spécialisé dans les matériaux. Les belles performances des activités recyclage et catalyseurs ont compensé la baisse de la demande de matériaux pour batteries.

Après l'excellente performance enregistrée sur l'année écoulée, le cours pourrait baisser sur fond d'augmentation de l'offre et de demande moindre. Mais tous les analystes ne s'accordent pas sur le scénario à privilégier.

Le groupe belge subit de plein fouet les tensions commerciales et le ralentissement industriel planétaire. S'il tire son épingle du jeu dans le domaine du renforcement de pneumatiques, les applications des câbles d'acier lui donnent en revanche du fil à retordre.

C'est en Europe et en Amérique du Nord, les deux principaux marchés de débouchés du groupe, que l'Ebitda s'est le plus sensiblement tassé. En renonçant à acquérir Ilva, en réaction au retrait d'une protection pénale italienne en matière d'environnement, ArcelorMittal va sans doute au-devant d'une longue bataille juridique.

Le recul des ventes de matériaux pour batteries ne plaît pas au marché. L'action Umicore a été sanctionnée. Excessivement, selon nous, car les deux autres divisions du groupe vont bien. Par ailleurs, les perspectives à long terme sont favorables.

Le géant de la sidérurgie a déçu, avec des trimestriels peu réjouissants couplés à l'annonce d'une baisse de sa production. Les problèmes s'accumulent en Europe, son marché principal: demande en recul, tensions commerciales, impôts peu favorables.

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