Tout sur Métaux et minéraux

Très supérieur au consensus, l'Ebitda trimestriel est le plus élevé des 10 dernières années. Il est à mettre au crédit de la division minière, suivie, par ordre décroissant d'importance, de l'Europe, du Brésil et des autres pays.

Les affaires reprennent dans toutes les divisions. Si le pôle Recyclage demeure une véritable poule aux oeufs d'or, le bénéfice opérationnel de l'activité Catalyseurs devrait augmenter considérablement cette année. Les prévisions de la division qui produit des matériaux cathodiques destinés aux batteries de voitures électriques sont elles aussi encourageantes.

Entrant dans la composition de l'acier et des batteries de stockage industriel, le vanadium pourrait venir à manquer d'ici deux ans. Tirer profit d'une potentielle hausse des taux requiert toutefois quelques détours.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "NovaGold n'en finit plus de reculer tandis qu'enCore Energy s'est nettement appréciée. Que faire de ces actions?"

Après une année difficile, marquée néanmoins par un chiffre d'affaires record au quatrième trimestre, le groupe s'attend à ce que sa production se normalise. Les prix actuels des métaux précieux, et davantage ceux de l'argent, portent son cash-flow opérationnel.

Le sidérurgiste devrait tirer les fruits de l'allègement de ses coûts et de la reprise attendue. Pour l'investisseur désireux de profiter de la hausse du cours, il est possible, outre un achat direct d'actions, de se positionner via des options - une stratégie qui s'est déjà révélée porteuse.

Après la Chine, les Etats-Unis et l'Europe multiplieront les travaux d'infrastructure. C'est tout bon pour les marges du groupe minier anglo-australien, qui n'oublie pas d'en faire profiter ses actionnaires.

Le premier sidérurgiste mondial a clos 2020 sur une note positive, les résultats du 4e trimestre s'étant révélés meilleurs que prévu. Le groupe, qui a réduit considérablement sa dette l'an passé, peut à nouveau choyer ses actionnaires.

L'entreprise a bouclé 2020 sur un bénéfice opérationnel récurrent record. Son chemin a néanmoins été semé d'embûches, qui ont fait craindre le pire aux investisseurs, désormais confiants. Il s'agira pour eux d'être patients, et pour l'entreprise et son futur CEO, de rester prudents.

Le groupe reste bien positionné pour profiter du redressement du cours de l'uranium attendu au cours des années à venir et présente toujours une valorisation attrayante, à 1,3 fois la valeur comptable.

Longtemps malmenée, l'action de l'aciériste signe un beau parcours depuis mars. ArcelorMittal semble avoir atteint son objectif de désendettement et va prochainement augmenter la rémunération des actionnaires. Les options permettront d'engranger un gain maximal.

Malgré une chute de 20% du chiffre d'affaires, la marge bénéficiaire a relativement bien résisté au premier semestre. Bekaert récolte les fruits d'une politique précédemment adoptée, très axée sur l'efficacité et sur les produits à forte valeur ajoutée, qui lui procure un pouvoir de fixation des prix accru.

Le numéro un mondial de la sidérurgie a pris de l'avance sur son désendettement et présenté des trimestriels supérieurs aux attentes. L'action ArcelorMittal a réagi positivement. Nous relevons notre conseil.

En 2018, les fabricants de matériaux pour batteries, qui tablaient sur une hausse de 20% à 30% par an de la demande, avaient massivement investi dans des capacités supplémentaires. Mais la demande s'est effondrée en 2019, pour ne se redresser que lentement ces derniers mois. Marc Grynberg prêche la patience, car la tendance à l'électrification du parc de véhicules est irréversible.

L'histoire d'enCore Energy Corp sera-t-elle aussi belle que celle d'Energy Metals Corp? L'entreprise révolutionnera-t-elle le secteur, avec sa méthode d'extraction de l'uranium? Nous commençons en tout cas à la suivre de près.

Les résultats du premier semestre témoignent de la résilience du groupe. Les mesures d'économies structurelles adoptées l'an passé, de même que l'amélioration de la stratégie commerciale, permettent de compenser les pertes dues à la crise sanitaire.

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