Tout sur Marchés

La quasi-intégralité des Bourses européennes affichent un rapport cours/valeur comptable inférieur à leur moyenne historique. Ce qui, vu les incertitudes régnantes, n'a rien de surprenant.

Après le dévissage de mars, le pétrole est revenu à la hausse. Mais très peu de fondamentaux peuvent actuellement justifier une nouvelle hausse des prix. L'on peut donc envisager, avec prudence, le recours à des "trackers".

Il est de plus en plus probable que l'étiage a été atteint dès la fin mars. Même si les marchés devaient reculer à nouveau, une dernière envolée nous attend toujours car l'ascension séculaire amorcée par les Bourses en 2009 n'est pas achevée.

La réaction actuelle des marchés boursiers est selon nous excessive. Il n'est pas à exclure que les cours des actions remontent. Pour tenter d'en profiter, le cas échéant, misons à la hausse sur l'indice AEX.

En phase initiale d'un mouvement de panique, l'or n'offre manifestement aucune protection. Mais tout porte à croire que la reprise sera d'autant plus spectaculaire que la chute aura été marquée.

Si les marchés boursiers ont dévissé, c'est à cause du Covid-19. Et jusqu'à nouvel ordre, il s'agit d'un phénomène temporaire. Si vous n'osez pas acheter maintenant, vous risquez de vous en mordre les doigts, dans 12 ou 24 mois.

Si l'or profite de la panique suscitée par le coronavirus, il n'en est pour l'instant pas de même pour les mines d'or et d'argent. Un tel retard n'est toutefois pas exceptionnel dans une perspective historique.

Le coronavirus fait souffler un vent de panique sur les marchés mondiaux, menaçant d'interrompre l'ascension continue des marchés depuis 11 ans. Mais il ne devrait pour autant pas signer la fin de la phase haussière des places boursières.

Si les marchés boursiers occidentaux semblent partis pour une ascension interminable, des signaux de plus en plus nombreux annoncent un sommet proche. Comme souvent en fin de cycle haussier, la progression s'accélère.

Après deux décennies contrastées, marquées par deux krachs pour la première et par une dichotomie entre l'évolution de l'économie et celle des places boursières pour la deuxième, la troisième s'annonce variée.

Le cours de Netflix aligne des hausses astronomiques sur deux décennies - on parle de multiples de ce qu'affiche l'Euro Stoxx 50. La nette différence entre les rendements moyens des marchés américains et européens ces 10 dernières années s'explique en grande partie par l'absence de croissance spectaculaire dans le secteur technologique du Vieux continent.

La hausse la plus longue de l'histoire de Wall Street n'est pas terminée. A l'actuelle période de turbulences, qui ne s'achèvera peut-être pas avant plusieurs semaines ou plusieurs mois, devraient succéder d'autres belles années, qui pourraient même être des années records, pour les marchés boursiers.

Pour profiter de l'optimisme régnant en Bourse indienne, l'on peut investir dans des trackers. Nous vous en suggérons deux, disponibles bien entendu en Europe.

Après avoir décelé une pléthore d'actions et de secteurs à fort potentiel de redressement, nous réaménageons quelque peu le portefeuille modèle de l'Initié. Plus précisément, nous y ajoutons un thème, au détriment de deux autres, cependant porteurs à plus long terme.

Les cours du pétrole et des actions suivent une même trajectoire depuis quelque temps. Après une envolée en début d'année, le brut est reparti à la baisse, mais pourrait se stabiliser prochainement.

Les organismes financiers qui encadrent les entrées en Bourse (IPO) font tout pour obtenir le prix d'introduction le plus élevé possible, et attendent que le cours soit arrivé à un sommet pour organiser l'opération.

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