Tout sur Macro-économie

Le Vyvgart se vend bien plus qu'attendu, ce dont se réjouissent argenx, investisseurs et analystes. Ces derniers ont dès lors revu à la hausse le chiffre d'affaires prévisionnel pour 2022 et 2023.

Poursuivant la série entamée la semaine dernière, nous passons en revue cinq autres devises clés, à l'aube du second semestre de 2022. Voici le deuxième volet, lui-même articulé sur trois jours (premier jour), consacré aux principales devises régulièrement évoquées sous cette rubrique.

Pour protéger les portefeuilles contre le ralentissement de la croissance et autres revers, de plus en plus d'experts recommencent à conseiller d'investir dans les obligations. La diversification étant essentielle, nous passons en revue, en deux volets, les principales devises régulièrement évoquées sous cette rubrique.

Fin 2021, nous avions mis en garde contre une forte correction imminente. Le plongeon fut d'une ampleur bien plus importante, au deuxième trimestre, que nous ne l'avions anticipé, mais nous pensons qu'au cours du second semestre il sera possible de récupérer une partie des billes perdues.

Le changement radical de politique de taux des banques centrales exerce une telle pression que les actions des mines d'or et d'argent se portent moins bien que les métaux eux-mêmes. A terme, les métaux précieux devraient faire mieux que les actions, les obligations et l'immobilier, surtout durant la seconde moitié de la décennie.

Conséquence directe de la guerre en Ukraine, qui a d'abord entraîné une quasi-pénurie d'huile de tournesol, les prix des huiles végétales ont augmenté au cours de ces derniers mois.

Le récent plongeon du terraUSD a mis en lumière les fondements peu stables des cryptodevises. Celles-ci n'ont certes pas encore dit leur dernier mot, mais attention au risque inhérent à ce type d'investissement!

Dans le monde de l'investissement, les crises boursières sont aussi des opportunités. Dont la Chine pourrait bien devenir un parfait berceau.

Le début de l'année 2022 aura été tellement atypique que nous ne serions pas surpris de voir les marchés clore l'été sur d'excellents résultats. Au vu de la remontée des indicateurs sous-jacents, nous serions en tout cas bien moins enclins à vendre nos actions qu'à étoffer nos positions.

Si les banques centrales parviennent à la juguler, les anticipations d'inflation se calmeront et les taux d'intérêt à long terme baisseront à nouveau. Pour ceux qui, comme nous, croient à ce scénario, c'est le moment d'investir dans des indices obligataires. Pour ce faire, rien de mieux que les ETF. En voici quatre.

Les valeurs technologiques ont dévissé depuis le début de l'année. Elles se réinviteront toutefois sur le devant de la scène si, contrairement aux attentes du marché, les taux longs, aux Etats-Unis et ailleurs, baissent plutôt que d'augmenter dans les mois à venir - et telle est notre hypothèse.

Selon nous, les prix du pétrole brut vont encore beaucoup fluctuer, dans un contexte de forte incertitude quant à l'évolution de la guerre en Ukraine.

Tout le monde ou presque part du principe que les taux d'intérêt vont continuer à grimper. En réalité, il est tout aussi probable que les taux longs baissent, éventuellement dans une large mesure, dans le courant de l'année.

Très tumultueux, le premier trimestre de 2022 s'achève sur une note mitigée. Nous nous réjouissons d'avoir mobilisé notre trésorerie pour profiter des désengagements massifs et d'avoir peut-être ainsi sauvé notre année. Dans tous les cas, le trimestre qui s'ouvre s'annonce plus terne.

Les éléments de terres rares sont devenus indispensables. Mais c'est la Chine qui en produit le plus et en détient le plus clair des réserves mondiales. Il va falloir que l'Europe réduise sa dépendance à l'empire du Milieu.

Les actions chinoises se négocient avec une décote de 35% à 40% en moyenne par rapport aux actions occidentales. Profiter de la situation, en partie provoquée par le Parti lui-même, pour se positionner, serait une excellente idée.

Nous nous félicitons d'avoir constitué une solide position de trésorerie, qui nous a permis d'acquérir, ces dernières semaines, des actions de premier plan à des prix très attractifs. Un plancher semble atteint, et la Fed a mené ses premières hausses de taux.

Le plus grand pays d'Amérique latine possède pétrole, gaz, minerai de fer, acier, café, sucre, céréales, etc., à peu près toutes les matières premières dont le cours flambe ces derniers temps. Pour l'heure, la Bourse brésilienne a le vent en poupe.

Archive