Tout sur Macro-économie

Si à l'approche du communiqué de la banque centrale américaine (Fed), comme après celui-ci, les investisseurs étaient encore enthousiastes, quelques heures plus tard - après la conférence de presse qu'a donnée Jerome Powell, le président de la Fed - le sentiment était tout autre, le mercredi 26 janvier. Wall Street est passé du vert au rouge.

Au vu de la persistance de l'inflation, les banques centrales vont devoir procéder à des relèvements de taux, lesquels commencent à être intégrés dans les cours. Bien que l'on soit beaucoup plus proche d'une saine correction que d'un krach, nous organisons une protection temporaire du portefeuille, au moyen d'options sur indices.

Le bitcoin atteindrait un sommet (intermédiaire?) cette année, puisqu'il sera à mi-chemin du cycle (deux années formidables, deux années catastrophiques) en mai. Mais n'oubliez jamais que le bitcoin, comme toutes les autres monnaies virtuelles, présente un profil de risque très élevé.

Si nous tablons sur une poursuite de la tendance haussière en 2022, c'est parce que les banquiers centraux resteront l'ennemi des épargnants et des investisseurs en obligations, et non de ceux ciblant d'autres actifs, notamment les actions et l'immobilier.

L'année commence bien, mais nous estimons qu'une importante correction se prépare. Reste que, pas plus que les autres avant elle, elle ne devrait menacer la tendance haussière: 2022 devrait quoi qu'il en soit être une bonne, voire une excellente, année boursière.

La rédaction de l'Initié de la Bourse vous souhaite une excellente année. Une santé florissante, la concrétisation de vos projets, et des placements fructueux! Le moment est venu de vous faire part de notre sentiment quant à cette nouvelle année.

Pour nombre d'experts, ce n'est que lorsque le taux directeur avoisinera les 11% - probablement fin 2022 - que l'inflation cessera de galoper. Quant au réal, il se négocie à son plus bas niveau depuis des années.

La monnaie ne cesse de se déprécier, les taux d'intérêt sont abaissés en dépit des recommandations des économistes, l'inflation s'accélère, les ménages paient leurs produits de base de plus en plus cher. Le seul point positif, en Turquie, ce sont les exportations, toujours en hausse.

La Banque nationale suisse (BNS) a beau être intervenue maintes fois pour lutter contre son appréciation, la monnaie suisse s'emballe. Mais l'institution ne laissera pas le franc devenir exagérément robuste.

La banque centrale craint qu'à défaut d'un resserrement de sa politique monétaire, l'inflation, à un niveau bien trop élevé par rapport à l'objectif, ne s'accélère encore. Elle a majoré mi-décembre son principal taux directeur, et d'autres relèvements, mais probablement modestes, devraient suivre.

La Banque de Norvège est l'une des premières banques centrales occidentales à avoir relevé le loyer de l'argent depuis le début de la pandémie. Il pourrait atteindre 1,25% fin 2022. Cela n'empêchera pas la devise d'offrir suffisamment de stabilité aux investisseurs.

Le contexte a convaincu énormément d'épargnants de se muer en investisseurs. La générosité des gouvernements n'aura toutefois qu'une durée limitée.

Nous sommes toujours convaincus que le marché des métaux précieux vit une hausse séculaire, appelée à durer de nombreuses années encore. Nous renforçons d'ailleurs nos positions.

Alors que l'endettement mondial atteint des sommets historiques et que la croissance économique ralentit structurellement depuis la crise bancaire, l'idée d'une plus grande orthodoxie budgétaire semble loin, très loin.

Jusqu'à présent, nous estimions que le S&P 500 dépasserait les 5.000 points. Au vu du contexte toujours particulièrement favorable aux actions, nous visons désormais les 6.000 points.

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