Tout sur Macro-économie

L'actuelle correction est parfaitement normale et n'a à aucun moment entamé notre confiance. L'or, l'argent et les actions minières vont dans les mois qui viennent largement dépasser le sommet atteint l'été dernier.

Les pertes de crédit substantielles pronostiquées l'an dernier avaient fait chuter les valorisations du secteur bancaire européen à des niveaux historiquement bas. Or les actions des banques européennes étaient déjà très bon marché quand la pandémie a éclaté. Tout d'abord, à cause du peu d'énergie consacrée à assainir les bilans.

Depuis mars 2020, les banques centrales sont sur le pont pour éviter une crise économique et financière profonde et structurelle. Pour notre part, nous sommes curieux de voir comment seront gérées, ensuite, les conséquences des largesses budgétaires et les montagnes de dette en résultant.

L'investisseur désireux de miser sur le marché boursier chinois peut se tourner vers des fonds et "trackers" ou des actions d'entreprises phares. S'il opte pour ces dernières, il veillera à prendre une position modeste.

La Chine, dont la croissance se normalise, reconstitue de nombreux stocks. A cela s'ajoute la remontée escomptée de l'inflation: sans encore être unanimes, de plus en plus d'économistes anticipent une nette accélération de l'inflation, un phénomène dont les matières premières bénéficient toujours.

Récemment, l'action d'une entreprise en difficulté, GameStop, s'est envolée. Et ce n'est pas la seule. Des particuliers ont ainsi déstabilisé de grands acteurs de la finance (des professionnels de la vente à découvert). Résultat: les marchés financiers ont corrigé.

Nous terminons aujourd'hui la série "monnaies" par un gros plan sur la lire turque: son évolution en 2020 avec notamment l'influence du relèvement des taux et de la géopolitique, et ce que nous pouvons attendre pour 2021.

Dans la série "monnaies" qui se poursuit jusqu'à demain, nous nous penchons aujourd'hui sur les devises scandinaves. Cette fiche est consacrée à la couronne suédoise: ses performances en 2020 et ce que l'on peut attendre pour 2021.

Du 18 au 24 décembre, nous analysons les devises qui ont marqué 2020 et esquissons les perspectives pour 2021. Aujourd'hui, nous nous penchons sur l'impact des crises que traversent nos voisins outre-Manche sur la monnaie britannique.

Jusqu'au 24 décembre, nous analysons chaque jour une devise: son évolution cette année et ce qu'on peut en attendre en 2021. Aujourd'hui, nous embarquons pour l'Australie.

La dette mondiale devient vertigineuse tandis que la croissance économique mondiale semble avoir ralenti structurellement depuis la crise bancaire. Cette situation inédite suscite nombre d'interrogations.

Au vent de panique qui a soufflé en mars a succédé en avril une reprise presque aussi impressionnante, sur les marchés boursiers. L'étiage nous semble avoir été atteint dès la fin mars, de sorte qu'ils ne devraient plus baisser sensiblement.

Il est de plus en plus probable que l'étiage a été atteint dès la fin mars. Même si les marchés devaient reculer à nouveau, une dernière envolée nous attend toujours car l'ascension séculaire amorcée par les Bourses en 2009 n'est pas achevée.

Si la nette hausse du marché boursier enregistrée ces 10 dernières années est un phénomène principalement américain, plusieurs indices européens majeurs - mais pas tous - sont eux aussi proches de leur sommet historique.

Pendant les près de quatre ans qui ont séparé le vote du Brexit de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, la livre sterling (GBP) a évolué en dents de scie. Et l'on peut aisément anticiper qu'elle corrigera, lorsque la fin de l'année approchera.

L'extrême volatilité des devises virtuelles ne rebute pas tout le monde, tant s'en faut. Les spéculateurs disposent même, avec elles, d'un terrain de jeu rêvé.

Archive