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Pour se contenter de suivre le marché, il suffit d'acheter des "trackers" ou des fonds indiciels. En revanche, faire mieux, voire bien mieux, que le marché, exige une approche spécifique. Cela fait plusieurs années que, dans le portefeuille modèle, nous avons ajouté à celle du "stock picking" une stratégie de sélection thématique.

Les infrastructures ont le vent en poupe, et TINC a profité de cet engouement pour concrétiser des engagements pris antérieurement. Son bilan est sain et le rendement de l'action, déjà attrayant, pourrait séduire encore davantage si la société s'endettait pour se développer davantage.

L'actuel accès de faiblesse n'affecte en rien notre confiance. Nous restons convaincus que le marché des métaux précieux a entamé une hausse séculaire, appelée à durer des années.

Le secteur a bien entendu souffert, les exploitants de parcs ayant été contraints l'an dernier d'en fermer les portes pour longtemps. Disney s'en démarque, puisque le cours de son action s'est redressé de plus de 50% sur les 12 derniers mois; pour les investisseurs, il ne fait aucun doute que le groupe verra son chiffre d'affaires progresser ces prochaines années. L'on peut dès lors espérer que le secteur profitera de cet optimisme.

Dans toute analyse d'actions, les flux de trésorerie disponibles devraient primer la rentabilité. Certes, celle-ci compte mais contrairement à ce que l'on croit généralement, le bénéfice net n'est pas déterminant. La marge opérationnelle, ou marge d'exploitation, permet d'évaluer bien plus précisément les forces et les promesses d'une entreprise.

Sur fond de victoire sanitaire et de soutien massif assuré par les pouvoirs publics et les banques centrales, les marchés boursiers ont, sans surprise, été florissants. La reprise, plus rapide et plus marquée que prévu, de l'économie mondiale, a été une excellente nouvelle pour les marchés des matières premières également.

Si elles ne renoueront pas de sitôt avec leurs résultats d'avant-crise, les plus grandes chaînes hôtelières ont déjà vu leur action se redresser - signe que les investisseurs sont confiants.

Une entreprise peut se développer de deux manières: en réduisant ses coûts et en travaillant plus efficacement, de façon à réaliser plus de bénéfices avec les mêmes ressources et les mêmes capitaux. Ou en investissant pour développer ses activités ou pour procéder à des acquisitions, ce qui revient en quelque sorte à acheter du chiffre d'affaires.

Comme tous les ratios de valorisation, les ratios d'endettement examinés seuls sont peu éloquents: ils doivent être contextualisés, et étudiés à la lumière de l'exploitation de l'entreprise. Ainsi constate-t-on des différences marquées entre les secteurs sur le plan de la dépendance au financement par la dette.

Pour aider ses lecteurs à y voir plus clair, l'Initié de la Bourse se plonge dans les ratios de valorisation les plus importants et les plus populaires et dispense quelques conseils sur la manière de les exploiter. Au programme cette semaine: le ratio EV/Ebitda.

On lit souvent sur les forums que les actions qui s'échangent sous leur valeur comptable, c'est-à-dire dont le ratio cours/valeur comptable est de 1 ou moins, sont peu onéreuses, puisqu'elles valent en réalité plus que ce que pense le marché. Mais ce n'est pas si simple.

Le réal brésilien et la sécheresse qui règne au Brésil soutiennent les prix du café et du sucre. Quant au cours du pétrole, au plus haut depuis 2,5 ans, il incite à transformer davantage de sucre brut en éthanol, au détriment de l'offre de sucre raffiné.

On ne naît pas investisseur, on le devient. En se renseignant, en se formant, en se plongeant assidûment dans la matière. Chaque hobby exige du temps et de l'argent.

Pour aider ses lecteurs à y voir plus clair, l'Initié de la Bourse se plonge dans les ratios de valorisation les plus importants et les plus populaires et dispense quelques conseils sur la manière de les exploiter. Il entame la série par l'examen du ratio cours/bénéfice.

Gimv doit l'augmentation de la valeur de son portefeuille non seulement à la reprise des marchés financiers, mais aussi aux résultats très corrects des sociétés détenues, dans un contexte pourtant extrêmement difficile. Avec un âge moyen inférieur à quatre ans, le portefeuille est également très jeune et donc, très prometteur.

Le possible aplanissement de l'écart de valorisation entre les actions américaines d'une part et les actions européennes et celles des marchés émergents d'autre part, contribue à nous faire dire que le jeu va se calmer.

Vu l'arrivée, pendant le confinement, de nombreux nouveaux investisseurs, principalement jeunes, nous avons eu envie de rappeler à tous, même aux plus chevronnés, quelques conseils de base.

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