Tout sur Industrie manufacturière

Enfin remis du scandale du logiciel fraudeur, le constructeur automobile allemand a de grandes ambitions dans l'électrique. L'introduction en Bourse de la filiale de luxe Porsche, largement bénéficiaire, devrait lui permettre de les concrétiser. Nous prévoyons de renforcer notre position.

L'invasion de l'Ukraine a fait prendre conscience à l'Europe occidentale de la nécessité de se réarmer. Les entreprises du secteur de la défense en profitent déjà. Lesquelles inclure dans votre portefeuille, et quand? Voici nos recommandations.

Balta 2.0 sera plus petit, plus rentable et surtout, moins endetté. Les détails relatifs à sa transformation et à l'amélioration de sa rentabilité (plan BEYOND) seront dévoilés dans quelques mois. Son titre est selon nous appelé à se redresser en 2022-2023.

Tesla affirme pouvoir atteindre à terme une croissance d'au moins 50% par an, ce qui l'obligera à livrer 1,4 million de voitures au bas mot cette année. Il compte pour cela sur l'expansion de ses capacités de production, en particulier sur ses nouvelles usines d'Austin et de Berlin.

Umicore mise depuis longtemps sur la mauvaise technologie de batterie. Il va pouvoir rectifier le tir, mais cela prendra du temps.

L'action Volkswagen (VW) est pour l'heure très bon marché. Or VW recèle énormément de valeur cachée, à commencer par Porsche, véritable machine à bénéfices. Les analystes valorisent Porsche à 75-100 milliards d'euros.

Balta a fait ce qu'il fallait pendant la crise sanitaire. Après un premier semestre de 2021 plus que satisfaisant, le groupe a achevé le troisième trimestre sur d'excellents chiffres également. C'est précisément la hausse des résultats au cours des neuf premiers mois qui explique la progression du ratio d'endettement.

Grand fournisseur de l'industrie automobile, Umicore n'échappe pas à la pénurie de semi-conducteurs qui touche, plus longuement et plus durement que prévu, la production des voitures classiques et électriques. Maintes chaînes sont à l'arrêt, ce qui affecte les trois divisions du groupe.

Malgré le nombre record de livraisons, même Tesla souffrirait, selon Elon Musk, de la pénurie; mais l'homme se dit convaincu que la crise s'achèvera l'an prochain. Pour d'autres, au contraire, la situation pourrait s'éterniser jusqu'en 2023, car la demande restera soutenue et l'offre, limitée.

Au vu de ses excellents résultats du deuxième trimestre, l'avionneur - qui a intégré le DAX 40 le 20 septembre dernier - a considérablement relevé ses prévisions annuelles, ce qu'il n'avait pas pu faire fin mars.

Cette baisse spectaculaire de son ratio d'endettement est entièrement imputable à la nette amélioration des résultats du groupe au cours des six premiers mois de 2021, et surtout au deuxième trimestre.

Si, ces dernières années, ce sont surtout les résultats de Tessenderlo qui ont porté Picanol, la division Machines & Technologie ("l'ancienne" Picanol) ayant traversé un creux, aujourd'hui, la reprise dans les métiers à tisser tire le groupe.

Le groupe de semi-conducteurs a clos le deuxième trimestre sur des chiffres records et semble bien parti pour signer un exercice exceptionnel, malgré la pénurie qui frappe le marché. Le cours intègre hélas déjà beaucoup de bonnes nouvelles.

Dans un contexte de marché difficile, aggravé par des problèmes internes, le constructeur américain met à l'épreuve la patience de ses actionnaires. Une réinstauration du dividende n'est pas prévue à court terme.

Les crédits d'émission ont rapporté 518 millions de dollars au groupe, au premier trimestre de 2021. Ces revenus devraient cependant se tarir à partir de 2022, comme la croissance du chiffre d'affaires global, de l'avis des analystes.

L'avionneur européen ne devrait avoir surmonté la crise que dans quelques années. Dans l'intervalle, il se redresse. L'Ebit ajusté, par exemple, a agréablement surpris, au premier trimestre de 2021. Récemment, la direction a revu quelque peu à la hausse la production prévisionnelle.

La direction a passé avec brio l'épreuve de la crise sanitaire. Son prochain défi: redresser les ventes et réduire l'endettement. L'horizon s'est suffisamment dégagé pour que nous donnions une seconde chance à cette action.

L'amélioration de la rentabilité est durable, car elle est le fait de l'entreprise elle-même. L'accroissement des marges est dû, d'une part, à une politique soutenue de réduction des coûts et d'amélioration de l'efficacité et d'autre part, à la stratégie de recentrage sur les produits à plus forte valeur ajoutée.

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