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Dans ce contexte sanitaire tout à fait anormal, Kinepolis ne peut qu'attendre patiemment le retour de la clientèle et des films (si possible, des blockbusters). Il pourrait tenir jusqu'à la fin de l'année s'il le fallait, mais la campagne de vaccination devrait permettre une normalisation de la situation dès l'automne.

Touchées de plein fouet par la pandémie, les salles de cinéma n'ont toujours pas retrouvé leur rythme de croisière. Heureusement, les deux sociétés belges qui entretiennent un lien étroit avec le secteur du cinéma ne sont, pour l'heure, pas en difficulté financière.

Malgré le travail fantastique réalisé en matière de contrôle des coûts, la chute de la fréquentation s'est avérée désastreuse. Au vu des atouts dont est pourvu Kinepolis, toutefois, il n'y a pas lieu de céder à la panique.

Ce groupe belge qui a pour ambition de briller en dehors de l'Europe également a toutes les raisons de se féliciter de ses résultats, la principale étant qu'il achève un exercice record.

Kinepolis reste l'un de nos favoris de long terme, qui a toute sa place dans le portefeuille modèle. Après l'acquisition de Landmark Cinemas et de MJR Digital Cinemas, son ambition de devenir un exploitant très performant à l'échelle mondiale ne fait aucun doute.

Le groupe Kinepolis vient de publier des trimestriels réjouissants: les visiteurs affluent dans ses cinémas, en Belgique et au Canada surtout, où le rachat de Landmark Cinemas porte ses fruits. Nous saluons ce redressement et en tirons les conséquences pour le portefeuille modèle.

Landmark brise le schéma classique qui veut que l'augmentation des revenus par visiteur (hausse du prix du billet et de la consommation) entraîne une accélération du chiffre d'affaires plus rapide que celle de la fréquentation.

Avec l'acquisition de Landmark Cinemas, Kinepolis a fait un premier pas hors d'Europe, même si le Canada est culturellement assez proche de nous.

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