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L'action du premier brasseur mondial a souffert ces dernières semaines, après la publication des résultats du premier semestre. Toutefois, nous prévoyons une forte reprise après l'été. Nous achetons un call et émettons un put.

A l'heure du passage de témoin à sa tête, le géant brassicole signe un deuxième trimestre mitigé, avec une hausse des volumes et du CA, mais un bénéfice sous-jacent décevant. Nous tablons toutefois sur un net redressement de l'action d'ici 12 à 24 mois.

L'exercice s'ouvre sur des trimestriels encourageants, même s'il faut reconnaître qu'après les bons résultats de Heineken, notamment, la plupart des analystes s'attendaient à ce que leurs prévisions soient battues.

Ceux qui ont investi dans Coca-Cola ou LVMH se réjouissent du beau redressement de ces actions après leur plongeon au début de la crise sanitaire. L'on peut tenter de maximiser le rendement à l'aide de calls.

La rédaction de l'Initié de la Bourse répond à la question d'un abonné: "Comment expliquer la récente excellente performance de l'action du groupe américain Archer Daniels Midland (ADM)? Et qu'en faire, désormais?"

Pour le 6e trimestre de suite, le bénéfice par action du géant des boissons non alcoolisées a dépassé le consensus, au premier trimestre de 2021. Les ventes, elles aussi, ont été meilleures qu'espéré - grâce à l'Asie seule! Soulagé par ces résultats, le marché a salué l'action... redevenue onéreuse.

Après un recul au 1er semestre, l'activité traditionnelle du groupe Tessenderlo s'est reprise; les investissements portent leurs fruits. Nous préférons actuellement investir dans Picanol que dans Tessenderlo.

Quasi plus endetté après deux cessions fructueuses, le groupe a procédé à la plus grande acquisition de son histoire. Si le choix d'un achat en dehors de l'activité Isolation a surpris, l'opération devrait contribuer à améliorer la rentabilité de Recticel.

Le brasseur a souffert des conséquences de la crise sanitaire, et n'a pas pu compter sur SABMiller, acquisition qui continue de le décevoir, pour limiter les dégâts. Cela étant, depuis que le cours de l'action a chuté, la valorisation est redevenue très acceptable.

Un retour à la croissance organique du chiffre d'affaires en 2021. Voilà ce qu'a promis James Quincey, qui veille en outre à ce que le groupe reste très rentable. Au vu des perspectives plus encourageantes - et pour notre part, nous misons sur une normalisation de la vie sociale -, le titre, redevenu plus abordable il y a peu, est à nouveau digne d'achat.

Sur les trois dernières années, l'action Picanol, qui lorgne toujours son dernier sommet en date (mi-2017), a produit un rendement de 33% inférieur à celui de son indice de référence, le Bel 20.

Au cours de l'année 2020, nous avions fait plusieurs paris sur l'évolution de titres à la hausse ou à la baisse, par le biais de contrats d'options. Nous faisons un point sur quelques-uns d'entre eux.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres: le géant agroalimentaire a profité de la consommation accrue de mayonnaise et de ketchup à domicile depuis l'apparition du Covid-19. L'action signe un très beau parcours boursier, mais affiche une valorisation raisonnable.

Le dernier rapport en date du géant brassicole n'est pas que réjouissant. Et le nouveau confinement ne l'aidera pas à rembourser sa dette, que l'acquisition de SABMiller il y a quelques années avait déjà alourdie. En vue de l'alléger néanmoins, la direction a choisi de supprimer le dividende intermédiaire.

Les répercussions de la pandémie sur le secteur de l'horeca donnent du fil à retordre à AB Inbev. Un quatrième trimestre difficile s'annonce. Mais les investisseurs peuvent profiter d'une baisse de son cours grâce aux options.

Les volumes de bière consommés au deuxième trimestre ont certes diminué en glissement annuel, mais d'avril à juin, l'on a constaté une évolution positive. Cependant, le Covid-19 faisant toujours des victimes, l'on peut s'attendre à ce que les volumes, surtout ceux consommés dans les lieux publics, diminuent à nouveau.

Même si le groupe a réussi à limiter les dégâts entre avril et juin, son bénéfice pourrait bien retomber sous les deux dollars par action cette année. Coca-Cola doit tout à la stabilité de sa rentabilité, puisque ses ventes ont plongé de 28%, à 7,18 milliards de dollars, au deuxième trimestre.

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