Tout sur IAMGOLD

Le début d'année décevant d'IAMGOLD n'est imputable qu'en partie à la crise du coronavirus. Sa structure des coûts demeure préoccupante. En l'absence d'amélioration opérationnelle cette année, le groupe minier compte principalement sur la hausse du cours de l'or pour pouvoir satisfaire ses actionnaires.

La production prévisionnelle pour cette année est peu élevée, mais la mine de Sadiola, épuisée, n'y contribuera plus. La production des trois autres mines du groupe devrait être orientée légèrement à la hausse. Il n'est pas à exclure qu'une partie de la dépréciation de Westwood soit reprise à terme.

Les métaux précieux évoluent actuellement en ordre dispersé. Plusieurs exploitants de mines d'or et d'argent viennent de publier leurs chiffres de production pour le 4e trimestre et donc, pour l'exercice. Gros plan ici sur ceux d'IAMGOLD.

Nous tablons pour notre part sur ce scénario. Et comme nous escomptons en outre une progression du cours de l'or l'année prochaine, c'est tout naturellement que nous avons intégré ce groupe dans notre nouvelle liste de favoris.

Saramacca, en Guyane, où la production a démarré fin octobre, atteindra sa vitesse de croisière l'an prochain. A Westwood (Canada), l'élaboration d'un nouveau plan minier s'impose depuis qu'une activité sismique a été constatée, début 2019. Essakane, au Burkina Faso, a sauvé les meubles, mais la région est sous tension.

Les frais fixes étant désormais répartis sur une production plus faible, les coûts pour 2019 ont été relevés de 1.030-1.080 à 1.090-1.130 dollars l'once.

Voici une autre de nos dix actions favorites pour le second semestre. La direction d'IAMGOLD sabre dans les dépenses. Elle a maintenu les prévisions annuelles.

Le producteur canadien d'or n'a pas connu un trimestre de meilleur acabit que ceux de l'exercice 2018. Le cours de son action est revenu à son plus bas niveau sur les trois dernières années.

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