Tout sur Extraction minière

La révision à la baisse des réserves de Gold Bar a entraîné une dépréciation exceptionnelle au premier trimestre, mais la production du site devrait avoir atteint les niveaux souhaités d'ici à la fin de l'année. Les résultats des nouveaux forages sont par ailleurs encourageants.

IAMGOLD vient de décider de développer le projet Côté Gold en compagnie de Sumitomo, son partenaire dans la joint-venture. L'enjeu est de taille, car le groupe canadien a besoin de retrouver un peu de crédibilité et, surtout, de renouer avec la croissance.

En excellente santé, le groupe augmente son dividende pour la treizième année consécutive. Compte tenu de sa ligne de crédit inutilisée de 1,1 milliard de dollars, il peut consacrer plus de 1,7 milliard de dollars à de nouvelles transactions.

Equinox Gold, qui fait désormais partie du club des 20 plus grandes sociétés d'exploitation aurifère, dispose de plus de 34 millions d'onces troy d'or sous la forme de réserves et de ressources, réparties à peu près uniformément entre les Etats-Unis, le Mexique et le Brésil.

La tendance qu'ont de plus en plus d'Etats à revendiquer une part plus large du gâteau sans base légale est certes inquiétante pour le secteur mais dans le cas de Barrick Gold, géographiquement très diversifié, il n'y a pas lieu d'en surestimer les répercussions.

Avec une production de 6,2 millions d'onces troy d'équivalent argent, dont 3,2 millions d'onces troy d'argent et 32.200 onces troy d'or, le 1er trimestre fut très bon sur le plan opérationnel. Les trois mines les plus importantes et les plus rentables du groupe sont à l'arrêt forcé, mais peuvent être relancées.

La tendance haussière du métal jaune est alimentée par une quête active d'autres solutions d'investissement, puisque nous sommes à nouveau confrontés à une conjoncture économique incertaine doublée d'un dérapage des déficits budgétaires, des dettes publiques et des bilans des banques centrales.

Les flux de trésorerie devraient reculer cette année, mais tout dépendra de la rapidité de la reprise économique. En Chine, qui consomme la moitié des matières premières utilisées dans le monde, le pire semble en tout cas passé.

L'or et les actions liées sont victimes des appels de marge, mais il ne s'agit là que d'une situation provisoire. L'or et les actions minières se redressent traditionnellement (beaucoup) plus rapidement que le marché.

La société canadienne de royalties et de streaming accumule les résultats records. Son historique est irréprochable et tout porte à croire qu'elle poursuivra sur sa lancée ces prochains mois.

AEM achève le quatrième trimestre de 2019 sur des résultats record. Le cours de l'or est orienté à la hausse et les investissements vont considérablement s'alléger cette année. Enfin, la sévère correction consécutive à l'annonce des résultats trimestriels offre une opportunité intéressante.

Texaf compte investir 1 million d'euros dans le fonds de capital-risque Partech Africa, récemment créé, en vue de développer Texaf Digital, son nouveau pôle de croissance.

Le rachat de Chulbatkan est le fait le plus marquant du 2e trimestre. Les études font actuellement état d'un potentiel de 1,8 million d'onces troy d'or sur une durée de vie de six ans.

Les résultats trimestriels du producteur d'uranium ont été très mal accueillis. Les sites de McArthur River et Key Lake resteront fermés jusqu'à ce que des contrats de livraison puissent être conclus à des prix nettement plus élevés. Pourtant, la direction a confirmé ses pronostics pour 2019.

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