Tout sur Etats-Unis

La crise sanitaire n'est pas uniquement négative, pour l'entreprise basée près d'Alost, qui vient d'annoncer le lancement de la production de masques chirurgicaux en septembre, avec pour objectif, à terme, une capacité de production annuelle de 80 millions d'unités.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "Gilead Sciences perd à nouveau du terrain, ces dernières semaines. Est-ce lié aux dernières informations concernant le remdesivir, le médicament potentiel contre le Covid-19?"

Pour bpost aussi, la crise du coronavirus entraîne une amère désillusion: si en février, le groupe postal comptait encore sur un bénéfice d'exploitation de 240 à 270 millions d'euros, la direction ne se risque aujourd'hui plus à aucune estimation pour l'exercice courant. Car cette crise, dont la durée est impossible à déterminer, pèse lourdement sur les résultats.

Les amateurs de mayonnaise et de ketchup ont fait des provisions supplémentaires en mars pour ne pas tomber à court pendant le confinement, si bien que Kraft Heinz signe un bon premier trimestre. L'action est toujours valorisée à bon compte pour un géant de l'agroalimentaire présentant un rendement de dividende élevé.

Inquiet au sujet de ses chances de réélection, l'occupant de la Maison-Blanche a besoin que la Chine lui serve à nouveau d'ennemi pendant sa campagne.

Pour l'heure nettement moins chère qu'il y a encore quelques semaines, l'action LMVH va sûrement être très prisée. Nous parions, à l'aide d'options, que son cours va (bien) progresser ces prochains mois.

Plusieurs éléments suggèrent que la devise américaine baissera à nouveau. Pour miser sur ce scénario, pourquoi ne pas opter pour des turbos ou encore, parier que les cours de certains métaux précieux vont (continuer de) progresser?

La rédaction répond à la question d'un abonné: "En mars, j'ai acheté des actions de Fission Uranium, une entreprise d'exploration. Leur cours s'est nettement redressé depuis. Dois-je vendre mes titres?"

Plus tôt que d'habitude, Deceuninck a publié son rapport intermédiaire pour le premier trimestre. Et il est plutôt bon. Mais la crise actuelle empêchera l'entreprise de signer une bonne année.

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

L'avionneur américain, déjà tourmenté par de nombreux problèmes, dont la saga du B737 MAX, n'échappe pas à la morosité ambiante suscitée par le coronavirus. Mais pour l'investisseur en options, il y a des raisons de se réjouir.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "OCI se substituerait-elle avantageusement à Nutrien ou Mosaic? L'actionnaire principal a récemment étoffé sa position et un fonds de Bill Gates est présent dans le capital."

Alors même que l'action du spécialiste de la thérapie cellulaire commençait à reprendre de la vigueur, son cours a fondu de moitié en un mois et la crise du coronavirus complique la recherche de financement. Mais l'entreprise devrait être en mesure de surmonter cette période difficile.

L'association avec Mayne Pharma pour la commercialisation d'Estelle outre-Atlantique reste source d'incertitudes. Même si l'idée n'a jamais été de faire de Myring le premier générique à être commercialisé, le fait qu'un concurrent ait mis dès décembre une variante générique de Nuvaring sur le marché, est ennuyeux.

Compte tenu de l'abondance de sa trésorerie, Alphabet a les coudées très franches. Toutes les options sont ouvertes, y compris celle qui consisterait à payer un dividende.

2019 n'a pas été une bonne année pour le groupe spécialisé dans les blanchisseries industrielles, et le coronavirus pourrait limiter son chiffre d'affaires et son bénéfice cette année aussi. Sur le long terme, la démographie lui est toutefois favorable.

Le titre semble enfin se réveiller, et susciter quelque intérêt de la part des investisseurs. Reste qu'après l'avertissement de décembre sur le chiffre d'affaires et le bénéfice, on savait que les résultats du trimestre ne permettraient pas au cours de repartir, surtout dans le contexte actuel.

Les belles ventes de ses médicaments ont permis au laboratoire biopharmaceutique belge de revoir à la hausse son anticipation de chiffre d'affaires et de bénéfice pour 2019. L'action a pris de la hauteur.

Archive