Tout sur Energies renouvelables

Une pénurie mondiale menace. Si les compagnies minières ont pu réduire leur production d'uranium après la catastrophe de Fukushima, c'est grâce à la suffisance des stocks, qui se tarissent désormais.

La rédaction répond à la question d'un abonné: "Parmi les acteurs mondiaux des énergies renouvelables, le Danemark compte aussi Orsted. Le repli du titre est-il une opportunité?"

A court et moyen terme, les résultats de TotalEnergies resteront largement tributaires des prix du pétrole et du gaz. Le prix du pétrole tournant aujourd'hui autour de 70 dollars le baril, le groupe dispose d'un cash-flow plus que suffisant pour financer les investissements prévus et payer le dividende de l'exercice 2020.

Royal Dutch Shell a été contraint par le tribunal de La Haye de réduire d'ici à 2030 ses émissions de CO2 de 45% par rapport au niveau de 2019. Le groupe va faire appel de cette décision, qui l'empêcherait de mener à bien sa stratégie - les carburants fossiles doivent générer le cash-flow nécessaire jusqu'à ce que l'activité Energies alternatives soit rentable.

Pour ne pas changer, les résultats annuels de ce fabricant et exploitant belge de centrales solaires ont dépassé les prévisions. 7C Solarparken a fait part d'une croissance inédite en 2020 et d'excellentes perspectives.

Le titre souffre de la stagnation des bénéfices. Toutefois, la concrétisation du Pacte vert pour l'Europe nécessitant un réseau à haute tension étendu et performant, les perspectives à long terme demeurent favorables.

Les bonnes performances de Vivendi et, surtout, de sa filiale Universal Music Group ne se reflètent pas suffisamment dans l'évolution du cours de l'action Bolloré. L'entrée en Bourse d'Amsterdam du label de musique américain doit propulser vers le haut la valeur boursière de Vivendi (et celle de Bolloré).

La moindre demande et les stocks de pétrole élevés ont pesé sur les marges de raffinage, au détriment de la rentabilité du pôle pétrochimie. Le spectre de dépréciations de réserves pétrolières va par ailleurs planer longtemps sur le secteur.

La prévisibilité et la croissance des résultats se paient certes au prix fort. Même le krach provoqué par la crise sanitaire n'a ouvert que très brièvement une petite fenêtre d'entrée, l'action ayant rapidement renoué avec des niveaux records.

Les chiffres de 2019 confirment que pour la plus grande entreprise de dragage au monde, le plus dur est désormais passé. L'annonce, faite à l'issue de l'exposé des résultats du premier semestre, de l'acquisition par le CEO Peter Berdowski d'un nouveau paquet de 50.000 actions, le laissait déjà penser.

En réussissant une fois encore à clore l'exercice sur des cash-flows plus élevés que prévu et en émettant des prévisions très encourageantes pour 2020, la direction de General Electric a donné un vrai coup de pouce au cours.

C'était crucial, et l'entreprise a choisi le moment idéal pour lever des fonds. Elle pourra poursuivre ses recherches sereinement jusqu'au second semestre de 2020.

C'est certes par opportunisme que le groupe fait ses premiers pas dans l'éolien, sa direction ne s'en est pas cachée. Lentement mais sûrement, 7C Solarparken se rapproche de son objectif pour 2020. Depuis janvier, le cours de l'action s'est déjà apprécié de 10%.

Archive