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Les bonnes performances de Vivendi et, surtout, de sa filiale Universal Music Group ne se reflètent pas suffisamment dans l'évolution du cours de l'action Bolloré. L'entrée en Bourse d'Amsterdam du label de musique américain doit propulser vers le haut la valeur boursière de Vivendi (et celle de Bolloré).

La moindre demande et les stocks de pétrole élevés ont pesé sur les marges de raffinage, au détriment de la rentabilité du pôle pétrochimie. Le spectre de dépréciations de réserves pétrolières va par ailleurs planer longtemps sur le secteur.

La prévisibilité et la croissance des résultats se paient certes au prix fort. Même le krach provoqué par la crise sanitaire n'a ouvert que très brièvement une petite fenêtre d'entrée, l'action ayant rapidement renoué avec des niveaux records.

Les chiffres de 2019 confirment que pour la plus grande entreprise de dragage au monde, le plus dur est désormais passé. L'annonce, faite à l'issue de l'exposé des résultats du premier semestre, de l'acquisition par le CEO Peter Berdowski d'un nouveau paquet de 50.000 actions, le laissait déjà penser.

En réussissant une fois encore à clore l'exercice sur des cash-flows plus élevés que prévu et en émettant des prévisions très encourageantes pour 2020, la direction de General Electric a donné un vrai coup de pouce au cours.

C'était crucial, et l'entreprise a choisi le moment idéal pour lever des fonds. Elle pourra poursuivre ses recherches sereinement jusqu'au second semestre de 2020.

C'est certes par opportunisme que le groupe fait ses premiers pas dans l'éolien, sa direction ne s'en est pas cachée. Lentement mais sûrement, 7C Solarparken se rapproche de son objectif pour 2020. Depuis janvier, le cours de l'action s'est déjà apprécié de 10%.

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