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La chute des cours du pétrole et du gaz a contraint le parlement norvégien à voter des mesures fiscales temporaires, pour soutenir un secteur d'importance nationale. Aker BP a sauté sur l'occasion pour accélérer la présentation, au ministère compétent, de ses plans de développement et d'exploitation du projet Hod, à proximité du projet Valhall Flank West entamé l'an passé.

Après le dévissage de mars, le pétrole est revenu à la hausse. Mais très peu de fondamentaux peuvent actuellement justifier une nouvelle hausse des prix. L'on peut donc envisager, avec prudence, le recours à des "trackers".

Fin avril, en raison de la crise sanitaire, de la chute du réal brésilien (BRL) et de l'effondrement des cours du pétrole, le prix de la livre de sucre a plongé à son niveau le plus bas depuis 2007. C'est le moment de miser sur une hausse du cours du sucre.

Les résultats trimestriels meilleurs que prévu de Royal Dutch Shell ont été complètement éclipsés par l'annonce de la réduction historique de son dividende. Le géant de l'énergie n'avait plus écrémé celui-ci depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le secteur de l'énergie connaît une crise profonde.

Le secteur pétrolier et gazier est dans la tourmente et le norvégien Aker BP n'échappe pas à la tendance. La crise du coronavirus a écorné l'aura de croissance des ambitieux Norvégiens, mais l'entreprise prend les bonnes mesures et conserve la flexibilité nécessaire pour saisir les opportunités d'acquisition ultérieures.

Il n'aura pas fallu sept semaines à l'action du producteur canadien pour doubler de valeur après être tombée, le 19 mars, à un niveau plancher. Contre toute logique apparente, plus la production d'uranium chute, plus le cours de Cameco remonte.

L'armateur pétrolier belge Euronav vient de connaître un excellent premier trimestre grâce au prix de location élevé des navires destinés au transport de pétrole, conséquence à la fois des tensions entre la Russie et l'Arabie saoudite, qui a décidé fin février de ne plus appliquer les quotas de production, et de la dégringolade historique de la demande de pétrole en raison de la pandémie.

Après l'accord de réduction de la production de pétrole trouvé par l'Opep+, les valeurs pétrolières recèlent des opportunités qui ne se révéleront pleinement qu'une fois levé le blocage de l'économie lié au coronavirus. Nous préférons faire la chasse aux primes.

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

A la différence des autres matières premières, l'uranium fait belle figure pendant la crise actuelle. Le marché approche d'un déficit. Les investisseurs voulant profiter de cette hausse ont deux choix: acheter des actions de producteurs ou opter pour une société d'investissement.

L'action de la compagnie pétrolière britannique a été entraînée dans la dégringolade de l'or noir, mais les investisseurs axés sur le long terme y verront une opportunité d'achat. BP dispose d'actifs de qualité et d'un portefeuille de nouveaux projets bien garni.

Outre le cours du pétrole lui-même, les actions de la plupart des entreprises du secteur de l'énergie ont pris une raclée.

La société canadienne de royalties et de streaming accumule les résultats records. Son historique est irréprochable et tout porte à croire qu'elle poursuivra sur sa lancée ces prochains mois.

Compte tenu du contexte, Shell ne se porte pas si mal. Mais la baisse des cours du pétrole et du gaz naturel engendre une diminution des flux de trésorerie et donc, de la capacité de remboursement de la dette, à laquelle la direction accorde désormais la priorité absolue.

En réussissant une fois encore à clore l'exercice sur des cash-flows plus élevés que prévu et en émettant des prévisions très encourageantes pour 2020, la direction de General Electric a donné un vrai coup de pouce au cours.

L'amélioration des fondamentaux, sur le marché de l'uranium, s'est confirmée en 2019. Pour les producteurs d'électricité, il devient urgent de négocier de nouveaux contrats à long terme, car la part de la demande non couverte ne cesse de croître. UPC est l'un de nos 10 chouchous pour 2020.

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