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Le spécialiste des matériels agricoles a clos le deuxième trimestre de son exercice décalé sur un chiffre d'affaires et un bénéfice par action en hausse. Mais ce résultat inclut des produits exceptionnels, sans lesquels le bénéfice par action n'aurait pas été si élevé. L'inflation est trompeuse elle aussi.

Pour protéger les portefeuilles contre le ralentissement de la croissance et autres revers, de plus en plus d'experts recommencent à conseiller d'investir dans les obligations. La diversification étant essentielle, nous passons en revue, en deux volets, les principales devises régulièrement évoquées sous cette rubrique.

Fin 2021, nous avions mis en garde contre une forte correction imminente. Le plongeon fut d'une ampleur bien plus importante, au deuxième trimestre, que nous ne l'avions anticipé, mais nous pensons qu'au cours du second semestre il sera possible de récupérer une partie des billes perdues.

Umicore a appris de ses erreurs, tandis qu'un avenir florissant attend le marché de la mobilité verte. Le groupe a tenté d'estimer le rendement financier de son programme d'investissements, mais le résultat est sans doute un peu trop vague aux yeux des investisseurs d'aujourd'hui.

L'enthousiasme consécutif à la publication des résultats n'aura été que de courte durée; c'est désormais certain, Oracle va réduire ses rachats d'actions. Toutefois, l'acquisition de Cerner et l'accord conclu avec ByteDance sont de bonnes nouvelles pour la croissance future. L'action est correctement valorisée.

Le producteur d'or et de cuivre détient un portefeuille de sites bien diversifié, affiche une excellente position financière et chouchoute ses actionnaires. Son action se négocie pour l'heure à un prix attrayant alors que, même au prix actuel de l'or, Barrick Gold est très rentable.

Les fournisseurs de données financières ont assurément encore de beaux jours devant eux. La baisse généralisée des marchés boursiers les rend désormais plus raisonnablement valorisés; sans, toujours, être bon marché, ils pourront intéresser l'investisseur en quête de qualité.

Après une année mouvementée, le chouchou de la cote bruxelloise a dévissé, plombé par les mauvaises perspectives de son concurrent. Revers de la médaille, la valorisation est redevenue attrayante. Nous relevons donc notre conseil.

Disney est une des actions les moins performantes du Dow Jones. Mais le chiffre d'affaires, le bénéfice et les investissements du groupe sont bien plus élevés que la dernière fois où l'action avait atteint un niveau identique.

Belle évolution de la rentabilité, dette suffisamment réduite pour pouvoir procéder à de nouveaux investissements, chiffre d'affaires appelé à augmenter; le groupe est prometteur, malgré le climat économique difficile. Sa valorisation est pour l'heure attrayante.

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