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Pour protéger les portefeuilles contre le ralentissement de la croissance et autres revers, de plus en plus d'experts recommencent à conseiller d'investir dans les obligations. La diversification étant essentielle, nous passons en revue, en deux volets, les principales devises régulièrement évoquées sous cette rubrique.

Le changement radical de politique de taux des banques centrales exerce une telle pression que les actions des mines d'or et d'argent se portent moins bien que les métaux eux-mêmes. A terme, les métaux précieux devraient faire mieux que les actions, les obligations et l'immobilier, surtout durant la seconde moitié de la décennie.

L'insuffisance de l'offre sera bientôt exacerbée lorsque l'économie chinoise tournera à nouveau à pleine vitesse. En mai, les exportations chinoises avaient déjà augmenté de 16,9% en glissement annuel. Ce qui indique une reprise de l'activité économique. Une forte baisse des prix du pétrole n'est donc pas encore en vue.

Conséquence directe de la guerre en Ukraine, qui a d'abord entraîné une quasi-pénurie d'huile de tournesol, les prix des huiles végétales ont augmenté au cours de ces derniers mois.

Le récent plongeon du terraUSD a mis en lumière les fondements peu stables des cryptodevises. Celles-ci n'ont certes pas encore dit leur dernier mot, mais attention au risque inhérent à ce type d'investissement!

Si les banques centrales parviennent à la juguler, les anticipations d'inflation se calmeront et les taux d'intérêt à long terme baisseront à nouveau. Pour ceux qui, comme nous, croient à ce scénario, c'est le moment d'investir dans des indices obligataires. Pour ce faire, rien de mieux que les ETF. En voici quatre.

Le café et le sucre se sont très bien comportés l'an passé, mais les investisseurs prennent désormais leurs bénéfices.

Selon nous, les prix du pétrole brut vont encore beaucoup fluctuer, dans un contexte de forte incertitude quant à l'évolution de la guerre en Ukraine.

Tout le monde ou presque part du principe que les taux d'intérêt vont continuer à grimper. En réalité, il est tout aussi probable que les taux longs baissent, éventuellement dans une large mesure, dans le courant de l'année.

Très tumultueux, le premier trimestre de 2022 s'achève sur une note mitigée. Nous nous réjouissons d'avoir mobilisé notre trésorerie pour profiter des désengagements massifs et d'avoir peut-être ainsi sauvé notre année. Dans tous les cas, le trimestre qui s'ouvre s'annonce plus terne.

Le bénéfice et le rendement du dividende de Cofinimmo offrent une prime de risque suffisamment importante pour que les investisseurs privilégient son action plutôt que les obligations d'Etat, même si ces dernières sont redevenues intéressantes (rendement de près de 1%, sans risque).

Nous nous félicitons d'avoir constitué une solide position de trésorerie, qui nous a permis d'acquérir, ces dernières semaines, des actions de premier plan à des prix très attractifs. Un plancher semble atteint, et la Fed a mené ses premières hausses de taux.

Les tensions géopolitiques ont soutenu les cours de l'or et de l'argent, mais aucune véritable ruée n'a eu lieu. Les métaux précieux évolueront prochainement au gré des décisions du président de la Fed et du président de la Russie. N'oubliez pas, pour autant, qu'ils sont toujours dans un marché haussier séculaire.

Si nous tablons sur une poursuite de la tendance haussière en 2022, c'est parce que les banquiers centraux resteront l'ennemi des épargnants et des investisseurs en obligations, et non de ceux ciblant d'autres actifs, notamment les actions et l'immobilier.

A l'heure du bilan de l'année écoulée, l'énergie et l'agriculture se dégagent comme grands vainqueurs au sein des matières premières, tandis que les métaux précieux se classent au rang des lanternes rouges.

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