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Après l'accord de réduction de la production de pétrole trouvé par l'Opep+, les valeurs pétrolières recèlent des opportunités qui ne se révéleront pleinement qu'une fois levé le blocage de l'économie lié au coronavirus. Nous préférons faire la chasse aux primes.

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

L'action de la compagnie pétrolière britannique a été entraînée dans la dégringolade de l'or noir, mais les investisseurs axés sur le long terme y verront une opportunité d'achat. BP dispose d'actifs de qualité et d'un portefeuille de nouveaux projets bien garni.

Le quatrième trimestre de 2019 fut pour la compagnie pétrolière belge très bon. Elle a pronostiqué que le trimestre courant serait de meilleure facture encore, mais depuis une quinzaine de jours, elle voit les prix moyens de location à la journée de ses navires baisser sur le marché au comptant. En cause: les interrogations quant aux conséquences du coronavirus sur l'économie mondiale. Le cours d'Euronav a ainsi perdu près d'un quart de sa valeur, depuis début janvier.

Si la rentabilité n'est pas au rendez-vous, le bilan est excellent: les fonds propres s'élèvent à 450 millions de dollars, sur un bilan de 919 millions fin juin.

Les cours du pétrole et des actions suivent une même trajectoire depuis quelque temps. Après une envolée en début d'année, le brut est reparti à la baisse, mais pourrait se stabiliser prochainement.

Grâce à plusieurs des 16 projets détenus actuellement, la compagnie pétrolière renouera avec la croissance dans quelques années. Dans l'intervalle, les cours du pétrole dicteront l'évolution de l'action BP.

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