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Selon nous, les prix du pétrole brut vont encore beaucoup fluctuer, dans un contexte de forte incertitude quant à l'évolution de la guerre en Ukraine.

Malgré la hausse des prix, qui dope les cash-flows et profite donc notamment aux actionnaires, le conflit russo-ukrainien constitue un revers pour le groupe britannique, privé de ses actifs russes. Sur le long terme, la transition vers une entreprise plus verte semble prometteuse.

En se retirant de Russie, la compagnie pétrolière, qui avait déjà procédé à des désinvestissements ailleurs l'an dernier, a bien conscience qu'elle réduit son potentiel d'expansion. Elle profite néanmoins de l'envolée des cours du pétrole et du gaz.

Les premiers chiffres publiés par Royal Vopak depuis que nous suivons son action ne sont pas enthousiasmants. Mais celle-ci devrait à notre estime remonter en direction des 40 euros dans les 12 à 24 mois qui viennent.

La récente progression du cours de l'action n'est vraiment pas à la hauteur des résultats. Par ailleurs, une chute des cours du pétrole n'est pas à attendre dans l'immédiat.

Portée par un secteur pétrolier ressuscité, l'action Schlumberger a résolument le vent en poupe. Profitons-en pour tenter de réaliser des plus-values, et de nous prémunir contre une éventuelle baisse du cours, à l'aide d'options.

Le marché se redresse depuis septembre, grâce notamment au démarrage anormalement précoce de la saison d'hiver dans l'hémisphère Nord, la meilleure période pour les tarifs de location. La demande mondiale de brut fluctue pour l'heure autour de 96,3 millions de barils par jour et pourrait atteindre 99,6 millions d'unités, son niveau d'avant-crise, en 2022.

La production prévisionnelle de l'exercice avait été portée à 580.000-615.000 onces d'équivalent or après l'annonce de la transaction avec Vale: le bas de cette fourchette a été relevé à 590.000 onces à l'occasion de la publication des semestriels. Quant à la remontée inattendue des prix de l'énergie, elle a permis de faire passer les résultats prévisionnels du segment du pétrole et du gaz de 115-135 millions à 155-170 millions de dollars.

La conjoncture semble réjouissante pour l'armateur de pétroliers. A ceux qui n'avaient pas opté pour notre première stratégie de put fin avril, ou qui souhaitent renforcer leur exposition au titre, nous proposons deux constructions pour profiter de sa prochaine hausse.

Les facteurs susceptibles d'engendrer une remontée des tarifs de fret sont néanmoins toujours bien présents, même si le calendrier de leur concrétisation est difficile à estimer. Le déséquilibre entre le nombre de pétroliers et le nombre d'affrètements s'estompe par ailleurs depuis le début du mois de juin.

Une hausse soutenue des prix de l'énergie perturberait la fragile croissance économique, ce à quoi les producteurs de pétrole n'auraient aucun intérêt. Reste que sans une certaine discipline, les stocks d'or noir redeviendront très vite excédentaires.

Grandeur, puis déchéance: l'action de l'armateur de pétroliers belge évolue au fil des (dés)illusions des investisseurs. Nous ne partageons toutefois pas les avis négatifs et proposons de tirer parti d'une hausse probable par un contrat d'option.

Après la chute spectaculaire de son prix en 2020, le pétrole a connu un net rebond, qu'expliquent les belles perspectives en ce qui concerne la demande et une offre volontairement limitée. Un effet spéculatif s'y ajoute.

Le producteur de pétrole et de gaz naturel a souffert de la baisse des cours des hydrocarbures en 2020, mais dans une moindre mesure que ses concurrents. Il mise sur les énergies renouvelables pour redorer son blason et aborder l'avenir avec confiance. A une fois la valeur comptable, l'action présente une valorisation séduisante.

L'évolution de l'or noir est dictée par deux forces contraires. A court terme, le pétrole devrait rester dans la fourchette actuelle, mais nous anticipons une flambée tôt ou tard. Pour en tirer profit, l'achat d'actions de sociétés pétrolières semble plus judicieux que le recours aux trackers.

Après l'accord de réduction de la production de pétrole trouvé par l'Opep+, les valeurs pétrolières recèlent des opportunités qui ne se révéleront pleinement qu'une fois levé le blocage de l'économie lié au coronavirus. Nous préférons faire la chasse aux primes.

Le pétrole de schiste américain a fait des Etats-Unis le plus grand producteur au monde, privant l'Opep d'une bonne partie de son emprise sur le marché; une situation qui l'agace.

L'action de la compagnie pétrolière britannique a été entraînée dans la dégringolade de l'or noir, mais les investisseurs axés sur le long terme y verront une opportunité d'achat. BP dispose d'actifs de qualité et d'un portefeuille de nouveaux projets bien garni.

Le quatrième trimestre de 2019 fut pour la compagnie pétrolière belge très bon. Elle a pronostiqué que le trimestre courant serait de meilleure facture encore, mais depuis une quinzaine de jours, elle voit les prix moyens de location à la journée de ses navires baisser sur le marché au comptant. En cause: les interrogations quant aux conséquences du coronavirus sur l'économie mondiale. Le cours d'Euronav a ainsi perdu près d'un quart de sa valeur, depuis début janvier.

Si la rentabilité n'est pas au rendez-vous, le bilan est excellent: les fonds propres s'élèvent à 450 millions de dollars, sur un bilan de 919 millions fin juin.

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