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Les résultats du groupe déçoivent rarement. Ceux du premier trimestre de cette année sont très bons. Même si la croissance du chiffre d'affaires n'impressionne pas autant que l'an passé. Selon nous, le cours de l'action va remonter. Voici deux manières de miser sur ce scénario.

Avec une perte de chiffre d'affaires estimée à 250 millions d'euros, les dégâts provoqués par l'invasion de l'Ukraine semblent limités. D'autant que les ventes en Chine devraient repartir à la hausse, ce qui permet au groupe de tabler sur une appréciable croissance. Ce n'est pas GBL qui s'en plaindra.

Le groupe connaît désormais une progression à double vitesse. La rentabilité de ses divisions de détail ne s'améliorera pas de sitôt. Son action a beau avoir perdu plus de 20% depuis son sommet, elle reste onéreuse.

Le leader mondial des produits de luxe a publié des résultats annuels records, portés par la maison Mode & Maroquinerie et par Tiffany & Co, intégré au début de 2021. En réaction, l'action a franchi la résistance à 750 euros, avant de corriger.

Le groupe, qui voit ses coûts augmenter alors que le marché de la grande distribution est de plus en plus compétitif, est dans une impasse. Pour en sortir, il va devoir se creuser les méninges.

PostNL compte sur les chiffres du quatrième trimestre pour pouvoir confirmer les 280 à 310 millions d'euros de bénéfice opérationnel normalisé prévus pour l'ensemble de l'exercice. Les pronostics ont déjà été relevés deux fois cette année; ils intègrent, certes, l'effet Covid.

Balta a fait ce qu'il fallait pendant la crise sanitaire. Après un premier semestre de 2021 plus que satisfaisant, le groupe a achevé le troisième trimestre sur d'excellents chiffres également. C'est précisément la hausse des résultats au cours des neuf premiers mois qui explique la progression du ratio d'endettement.

Les marchés craignent que l'annonce de l'instauration d'un impôt sur la fortune n'incite les Chinois aisés à modifier leur comportement et à acheter moins d'articles de luxe. Il en faudra d'après nous bien plus qu'une (modique) taxe pour les faire renoncer aux prestigieux produits occidentaux.

Après un passage à vide lié à la levée des mesures sanitaires, le groupe de streaming a vu ses ventes augmenter au 3e trimestre, grâce à une hausse simultanée du nombre d'abonnés et des prix. L'action est toutefois trop onéreuse au vu de la position de marché de Netflix.

La période juillet-septembre n'aura pas été un grand cru, mais le ralentissement de la croissance par rapport aux trimestres précédents est resté limité.

Le changement des habitudes de consommation et l'essor du commerce en ligne profitent au distributeur belgo-néerlandais. Le groupe a relevé ses projections pour 2021, et les actionnaires se réjouiront de l'abondant cash-flow disponible.

Le géant de l'e-commerce a fait moins bien qu'attendu au deuxième trimestre, même si ses ventes et son bénéfice ont bien progressé. L'action n'est pas bon marché, mais sa valorisation se situe entre celle des détaillants traditionnels et celle des acteurs technologiques.

La comparaison avec un semestre marqué par la pandémie est évidemment tronquée, mais la croissance organique par rapport aux six premiers mois de 2019 atteint 11%.

Le pire est désormais passé pour le géant de la mode, comme en témoignent ses résultats trimestriels. Les perspectives pour le deuxième trimestre sont encourageantes.

La direction du distributeur belge estime qu'en ces conditions de marché encore incertaines, le groupe peinera à atteindre un résultat net de 385 millions d'euros en 2021/22. Consolation, pour les actionnaires: le dividende va passer de 1,35 à 1,47 euro.

Son rapport du premier trimestre a confirmé que pour Amazon tout va très bien sur le plan opérationnel. Mais en dépit du potentiel de croissance de ses activités, le cours de l'action n'atteint pas de nouveau plus-haut.

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