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PostNL compte sur les chiffres du quatrième trimestre pour pouvoir confirmer les 280 à 310 millions d'euros de bénéfice opérationnel normalisé prévus pour l'ensemble de l'exercice. Les pronostics ont déjà été relevés deux fois cette année; ils intègrent, certes, l'effet Covid.

Balta a fait ce qu'il fallait pendant la crise sanitaire. Après un premier semestre de 2021 plus que satisfaisant, le groupe a achevé le troisième trimestre sur d'excellents chiffres également. C'est précisément la hausse des résultats au cours des neuf premiers mois qui explique la progression du ratio d'endettement.

Les marchés craignent que l'annonce de l'instauration d'un impôt sur la fortune n'incite les Chinois aisés à modifier leur comportement et à acheter moins d'articles de luxe. Il en faudra d'après nous bien plus qu'une (modique) taxe pour les faire renoncer aux prestigieux produits occidentaux.

Après un passage à vide lié à la levée des mesures sanitaires, le groupe de streaming a vu ses ventes augmenter au 3e trimestre, grâce à une hausse simultanée du nombre d'abonnés et des prix. L'action est toutefois trop onéreuse au vu de la position de marché de Netflix.

La période juillet-septembre n'aura pas été un grand cru, mais le ralentissement de la croissance par rapport aux trimestres précédents est resté limité.

Le changement des habitudes de consommation et l'essor du commerce en ligne profitent au distributeur belgo-néerlandais. Le groupe a relevé ses projections pour 2021, et les actionnaires se réjouiront de l'abondant cash-flow disponible.

Le géant de l'e-commerce a fait moins bien qu'attendu au deuxième trimestre, même si ses ventes et son bénéfice ont bien progressé. L'action n'est pas bon marché, mais sa valorisation se situe entre celle des détaillants traditionnels et celle des acteurs technologiques.

La comparaison avec un semestre marqué par la pandémie est évidemment tronquée, mais la croissance organique par rapport aux six premiers mois de 2019 atteint 11%.

Le pire est désormais passé pour le géant de la mode, comme en témoignent ses résultats trimestriels. Les perspectives pour le deuxième trimestre sont encourageantes.

La direction du distributeur belge estime qu'en ces conditions de marché encore incertaines, le groupe peinera à atteindre un résultat net de 385 millions d'euros en 2021/22. Consolation, pour les actionnaires: le dividende va passer de 1,35 à 1,47 euro.

Son rapport du premier trimestre a confirmé que pour Amazon tout va très bien sur le plan opérationnel. Mais en dépit du potentiel de croissance de ses activités, le cours de l'action n'atteint pas de nouveau plus-haut.

Porté par la hausse de la consommation à domicile dans ce contexte de crise sanitaire, le distributeur belgo-néerlandais a connu un très bon premier trimestre et se positionne pour tirer profit de l'essor de l'e-commerce.

Cette action de croissance de qualité caracole en tête de toutes les Bourses européennes. Le marché a applaudi au relèvement de la croissance du chiffre d'affaires prévisionnelle pour l'exercice.

Ceux qui ont investi dans Coca-Cola ou LVMH se réjouissent du beau redressement de ces actions après leur plongeon au début de la crise sanitaire. L'on peut tenter de maximiser le rendement à l'aide de calls.

L'action de Louis Vuitton Moët Hennessy, marque de luxe par excellence, a l'habitude de tutoyer les sommets mais la pandémie l'a bien fait hésiter pendant quelques mois. Or l'examen des chiffres du premier trimestre de 2021 laisse rêveur.

Réduire les coûts est une chose, sabrer dans les dépenses de marketing jusqu'à perdre des parts de marché en est une autre. S'il veut réaliser la croissance escomptée de son chiffre d'affaires, JDE Peet's va donc devoir dépenser davantage (au profit du marketing), ce qui va peser sur ses marges.

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