Tout sur Crise sanitaire

La révision à la baisse des réserves de Gold Bar a entraîné une dépréciation exceptionnelle au premier trimestre, mais la production du site devrait avoir atteint les niveaux souhaités d'ici à la fin de l'année. Les résultats des nouveaux forages sont par ailleurs encourageants.

La société d'investissement a encore allégé plusieurs de ses participations historiques, notamment dans Colruyt et dans Danone, et totalement cédé les actions qui lui restaient dans Orpea. Elle se concentre de plus en plus sur le capital-risque et sur son portefeuille de jeunes entreprises de croissance.

Plusieurs usines automobiles ont interrompu leur production au cours des deux premiers trimestres, ce qui affectera particulièrement les chiffres du troisième. Mais la baisse du chiffre d'affaires consolidé est entièrement imputable au secteur de la grande consommation.

IAMGOLD vient de décider de développer le projet Côté Gold en compagnie de Sumitomo, son partenaire dans la joint-venture. L'enjeu est de taille, car le groupe canadien a besoin de retrouver un peu de crédibilité et, surtout, de renouer avec la croissance.

Le glissement, dû à la situation sanitaire et appelé à durer plusieurs trimestres encore, dans la contribution des divers pôles, a légèrement pesé sur la marge bénéficiaire brute. Fagron ayant étoffé ses stocks pour maximiser la disponibilité de ses produits, son endettement net a augmenté au premier semestre.

L'entreprise de diagnostic a surpris en reprenant les prévisions initialement établies pour 2020, qu'elle avait invalidées après l'éclatement de la pandémie. Le marché semble dubitatif.

En acquérant, à l'automne 2017, le suisse Signode Industrial Group (mieux connu sous le nom de Poly Recycling), spécialisé dans le recyclage du PET, Resilux s'est adjoint un nouveau pôle de croissance, ce dont ses résultats semestriels se font résolument l'écho.

Si le marché de la publicité en ligne continue de grossir, les opérateurs sont aussi plus nombreux. Les recettes publicitaires de YouTube ont toutefois progressé de 5,8%. La croissance la plus soutenue est celle de Google Cloud mais en termes nominaux, elle n'aura pas suffi à compenser le tassement enregistré chez Google Search, le pôle le plus touché.

En excellente santé, le groupe augmente son dividende pour la treizième année consécutive. Compte tenu de sa ligne de crédit inutilisée de 1,1 milliard de dollars, il peut consacrer plus de 1,7 milliard de dollars à de nouvelles transactions.

La direction fait désormais état d'une reprise régulière, en particulier dans les points de vente locaux, sans toutefois aller jusqu'à avancer des chiffres. Le commerce en ligne repart, mais les boutiques physiques restent le fondement de la stratégie du groupe.

Les plans de relance adoptés par la Chine et les Etats-Unis, notamment, ont un effet positif sur la demande de cuivre, dont l'offre est de surcroît insuffisante. Le prix pour livraison immédiate excède d'ailleurs celui des contrats à terme.

Les doutes qui règnent actuellement pourraient freiner la progression de Wall Street à court et moyen terme. Mais quoi qu'il advienne, la voie vers de nouveaux records à Wall Street est ouverte et nous verrions bien l'indice S&P 500 franchir la barre des 4.500 points dans quelques années.

Toutes les mines fermées durant le confinement ayant désormais repris du service, les volumes de vente se redresseront au troisième trimestre, sans pour autant encore renouer avec les niveaux habituels car pour les mines ayant des contrats de streaming, un à trois mois séparent la production de la comptabilisation du chiffre d'affaires.

Les résultats du premier semestre témoignent de la résilience du groupe. Les mesures d'économies structurelles adoptées l'an passé, de même que l'amélioration de la stratégie commerciale, permettent de compenser les pertes dues à la crise sanitaire.

Malgré le travail fantastique réalisé en matière de contrôle des coûts, la chute de la fréquentation s'est avérée désastreuse. Au vu des atouts dont est pourvu Kinepolis, toutefois, il n'y a pas lieu de céder à la panique.

Lorsque la crise sera derrière nous et que la vie reprendra un cours à peu près normal, le courrier redeviendra, pour un temps, le plus grand contributeur au bénéfice de l'entreprise. Mais l'accélération structurelle de l'envoi de colis est irréversible.

Contre toute attente, le rapport semestriel annonce le versement d'un solde de dividende de 2,38 euros brut par action en fin d'année. La compagnie fait valoir l'excellence de son bilan et de sa solvabilité.

Dans le contexte de marché actuel, l'on ne peut que saluer la croissance et le bénéfice d'Amazon. Les records atteints par le cours rendent toutefois la valorisation exubérante.

Le titre s'est tellement apprécié ces dernières semaines qu'une correction serait souhaitable. Nous allons donc miser à la baisse.

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