Tout sur Brasseries et distilleries

Au premier trimestre de 2022, la croissance a de nouveau été au rendez-vous. Celle des volumes comme celle du CA dépassent les attentes moyennes des analystes depuis trois trimestres.

Le titre du brasseur, qui figure parmi les favoris de la Bourse belge, recèle encore un potentiel haussier. Nous entendons en profiter grâce à des options à long terme, au vu des incertitudes actuelles (guerre en Ukraine et hausse des cours des céréales).

Après plusieurs années décevantes, 2022 devrait être pour l'actionnaire l'occasion de trinquer à la santé du brasseur. AB InBev compte parmi nos 10 valeurs de prédilection pour 2022.

Certains se souviendront peut-être qu'il est arrivé à l'action AB InBev d'atteindre 110 euros, et même 123 euros au début du mois de décembre 2015. Le potentiel est donc réel. Pleinement confiants, nous misons à la hausse.

L'action du premier brasseur mondial a souffert ces dernières semaines, après la publication des résultats du premier semestre. Toutefois, nous prévoyons une forte reprise après l'été. Nous achetons un call et émettons un put.

A l'heure du passage de témoin à sa tête, le géant brassicole signe un deuxième trimestre mitigé, avec une hausse des volumes et du CA, mais un bénéfice sous-jacent décevant. Nous tablons toutefois sur un net redressement de l'action d'ici 12 à 24 mois.

L'exercice s'ouvre sur des trimestriels encourageants, même s'il faut reconnaître qu'après les bons résultats de Heineken, notamment, la plupart des analystes s'attendaient à ce que leurs prévisions soient battues.

Le brasseur a souffert des conséquences de la crise sanitaire, et n'a pas pu compter sur SABMiller, acquisition qui continue de le décevoir, pour limiter les dégâts. Cela étant, depuis que le cours de l'action a chuté, la valorisation est redevenue très acceptable.

Au cours de l'année 2020, nous avions fait plusieurs paris sur l'évolution de titres à la hausse ou à la baisse, par le biais de contrats d'options. Nous faisons un point sur quelques-uns d'entre eux.

Le dernier rapport en date du géant brassicole n'est pas que réjouissant. Et le nouveau confinement ne l'aidera pas à rembourser sa dette, que l'acquisition de SABMiller il y a quelques années avait déjà alourdie. En vue de l'alléger néanmoins, la direction a choisi de supprimer le dividende intermédiaire.

Les répercussions de la pandémie sur le secteur de l'horeca donnent du fil à retordre à AB Inbev. Un quatrième trimestre difficile s'annonce. Mais les investisseurs peuvent profiter d'une baisse de son cours grâce aux options.

Les volumes de bière consommés au deuxième trimestre ont certes diminué en glissement annuel, mais d'avril à juin, l'on a constaté une évolution positive. Cependant, le Covid-19 faisant toujours des victimes, l'on peut s'attendre à ce que les volumes, surtout ceux consommés dans les lieux publics, diminuent à nouveau.

L'action AB InBev affiche une décote par rapport aux actions de ses concurrentes; une opportunité s'est présentée aux investisseurs. L'Initié a d'ores et déjà intégré le titre dans le portefeuille modèle. La marge de progression du cours est belle.

AB InBev et Solvay ont dévissé en Bourse ces derniers jours, notamment sous l'effet des craintes liées au coronavirus. Il est toutefois possible de tirer parti de la volatilité ambiante par des contrats d'options.

Le plus grand brasseur mondial a connu des temps bien meilleurs. Avec la démission du directeur financier Felipe Dutra quelques semaines avant la publication des résultats annuels et le net retard de l'action par rapport à la hausse générale des places boursières, les investisseurs n'attendaient pas de miracle.

Ce n'est pas la première fois que le titre plonge après la publication des chiffres du troisième trimestre et qu'il est, à quelques semaines de la fin de l'année, au plus bas. Le désendettement, plus rapide que prévu, est appréciable; c'est à peu près tout.

Le numéro 1 de la bière a finalement procédé à une (autre) IPO puis a présenté d'excellents résultats. Que demander de plus? Que le groupe allège sa dette - c'est en cours - et surtout, que la prime que présente son action, par rapport aux titres de certains de ses concurrents, diminue.

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