Tout sur Boissons non-alcoolisées

Ceux qui ont investi dans Coca-Cola ou LVMH se réjouissent du beau redressement de ces actions après leur plongeon au début de la crise sanitaire. L'on peut tenter de maximiser le rendement à l'aide de calls.

Pour le 6e trimestre de suite, le bénéfice par action du géant des boissons non alcoolisées a dépassé le consensus, au premier trimestre de 2021. Les ventes, elles aussi, ont été meilleures qu'espéré - grâce à l'Asie seule! Soulagé par ces résultats, le marché a salué l'action... redevenue onéreuse.

Un retour à la croissance organique du chiffre d'affaires en 2021. Voilà ce qu'a promis James Quincey, qui veille en outre à ce que le groupe reste très rentable. Au vu des perspectives plus encourageantes - et pour notre part, nous misons sur une normalisation de la vie sociale -, le titre, redevenu plus abordable il y a peu, est à nouveau digne d'achat.

Même si le groupe a réussi à limiter les dégâts entre avril et juin, son bénéfice pourrait bien retomber sous les deux dollars par action cette année. Coca-Cola doit tout à la stabilité de sa rentabilité, puisque ses ventes ont plongé de 28%, à 7,18 milliards de dollars, au deuxième trimestre.

Le leader américain des boissons rafraîchissantes a bien fait de miser sur le "sans sucre" : son chiffre d'affaires se redresse. Sa diversification dans le café et les produits plus sains porte ses fruits. L'action reste toutefois onéreuse.

Le cours de l'action du géant des boissons n'est pas en ligne avec les résultats présentés récemment, même si ces derniers sont loin d'être catastrophiques. Au vu de la valorisation, nous conseillons de rester à l'écart - avec un call, par exemple.

La valorisation de The Coca-Cola Company est onéreuse et suppose une longue période de croissance ininterrompue du bénéfice par action. Or, celle-ci est loin d'être garantie.

Le CEO de l'ancienne icône a beau tenir compte des nouvelles tendances de consommation et innover, mais rien n'y fait: les résultats publiés récemment, comme les perspectives, déçoivent.

Le CEO, James Quincey, a amélioré la stratégie de son prédécesseur. Le portefeuille du groupe doit comprendre des boissons "saines", moins et non sucrées. L'homme est par ailleurs un excellent traqueur de coûts dispensables. Cette fois, il est permis d'espérer une croissance du bénéfice par action.

Archive