Tout sur Banque

Les rapports publiés à l'issue du premier trimestre objectivent les craintes: la pandémie frappe lourdement le secteur financier. Le marché réagit mal, y compris à l'égard de KBC.

Parce que KBC est l'une des banques les plus solides d'Europe, nous nous attendons à ce que son action regagne plus que ce qu'elle a perdu depuis la crise sanitaire. Nous misons sur ce scénario en émettant des options "put".

Face à la crise économique provoquée par l'épidémie de Covid-19, c'est cette fois au tour des banques de nous venir en aide: pour le ministre des Finances Alexander De Croo, il leur appartient de rendre ce qu'elles ont reçu en 2008. La Belgique leur impose des mesures exceptionnelles.

Le bancassureur a su maîtriser le recul de son résultat net: il s'élève à 702 millions d'euros, bien plus que le consensus, au terme du quatrième trimestre de 2019. Il était de 612 millions d'euros trois mois plus tôt, mais de 621 millions au quatrième trimestre de 2018.

L'une des raisons pour lesquelles le secteur financier n'a pas le vent en poupe est la contraction des marges d'intérêts, elle-même due, entre autres, aux taux pénalisants que la Banque centrale européenne impose aux banques qui lui confient leurs liquidités excédentaires. Dans ce domaine, KBC contrôle davantage la situation.

Dans un secteur bancaire parfois malmené, KBC brille par sa stabilité et sa qualité. Dès lors, le recul de son cours ne semble pas justifié. Nous pensons qu'il est judicieux de miser sur une hausse prochaine grâce à l'émission d'un put, voire l'achat d'un call.

Comment? Au travers d'ETF répliquant l'évolution de l'indice Stoxx Europe 600 Banks. Nous vous en proposons deux: l'un est physique, l'autre synthétique, et s'adresse pour sa part aux investisseurs disposés à prendre un peu plus de risques.

Le malaise du secteur bancaire européen a selon nous trois grandes causes, qui engendrent un sentiment négatif vis-à-vis d'un secteur dont le modèle économique est sous pression. Mais l'actuelle valorisation de toute une série d'actions justifie que nous procédions à un relèvement de nos ratings.

Contrairement à ce que suggère la manière dont le cours de KBC évolue depuis quelques années, le bénéfice n'a pas chuté, et aucun analyste ne craint une telle éventualité. Mais l'action du bancassureur est plus chère que la majorité de ses concurrentes européennes. Heureusement, l'on peut investir dans KBC par l'intermédiaire de KBC Ancora.

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