Tout sur Atenor

Ne tenir compte que des gains et pertes réalisés sur les achats et les ventes d'actions est une erreur: en Europe à tout le moins, le rendement est principalement déterminé par le revenu des dividendes. Ce qui contribue à faire des actions un outil de lutte contre l'inflation particulièrement efficace.

Malgré un résultat en hausse, fruit de sa diversification en Europe, le promoteur peine à convaincre les investisseurs, alors que les perspectives pour l'immobilier de bureaux restent ternes. Son action pourrait selon nous se redresser dans les 12 à 24 mois qui viennent.

Si l'on ne peut pas dire que ses chiffres des trois premiers mois de l'année sont spectaculaires, l'on peut néanmoins espérer, sur la base des ventes réalisées, que le promoteur immobilier achèvera 2021 sur un résultat net au moins égal à celui de 2020 (24,13 millions d'euros, ou 3,43 euros par action).

La direction estime que le résultat de 2021 sera similaire à celui de 2019. Le dividende sera donc relevé de 5%. Déçu de l'année 2020, le marché a accueilli les perspectives avec scepticisme.

Le cours actuel d'Atenor tient suffisamment compte des retards que peut entraîner, à court terme (2020 et 2021), la pandémie sur les projets en portefeuille.

Lors de la présentation de ses résultats semestriels aux analystes, Atenor a créé la surprise en dévoilant son premier projet outre-Rhin. Par ailleurs, la direction a confirmé qu'elle tablait pour 2018 sur un résultat proche de celui de l'année dernière.

Les procédures sont plus rapides et les opportunités plus nombreuses à Budapest et Bucarest qu'à Bruxelles. Voilà pourquoi notre promoteur immobilier belge Atenor met le cap sur l'Europe Centrale. C'est d'ailleurs un projet à Budapest qui a le plus contribué au résultat du groupe au premier semestre.

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