Tout sur Aker BP

Le producteur norvégien de gaz et de pétrole a vu certains de ses chiffres atteindre des niveaux records au premier trimestre. Par ailleurs, son avenir s'annonce rose: ses nouveaux projets évoluent bien et son mariage avec Lundin Energy a été approuvé.

Le producteur norvégien de pétrole et de gaz a connu une excellente année 2021, à la faveur de l'envolée des cours des hydrocarbures et d'une acquisition (à finaliser) judicieuse. Quelques nuages pourraient toutefois venir voiler les perspectives cette année.

De l'union entre ce groupe pétrolier norvégien et le suédois Lundin Energy naîtra un véritable mastodonte en Norvège. La transaction devrait être bouclée au 2e trimestre.

Au vu de ses très bons résultats, le producteur norvégien de pétrole et de gaz a en effet décidé, à la surprise générale, d'augmenter le dividende du 3e trimestre (payable le 12 novembre): il passe de 0,3124 à 0,4165 dollar par action.

La production ayant reculé au 2e trimestre, les volumes de vente ont également diminué, mais grâce à l'envolée des prix du baril de pétrole et de gaz, le chiffre d'affaires du groupe a atteint 1,12 milliard de dollars, à peine moins que le record atteint trois mois plus tôt.

Le groupe norvégien a profité lui aussi de la hausse des cours du pétrole et du gaz. Il est financièrement sain et affiche un profil de croissance supérieur à la moyenne. Dans ce contexte, la valorisation de l'action est attrayante.

La part de Johan Sverdrup dans la production du groupe s'est accrue comme jamais. Une autre zone de ce champ entrera d'ailleurs en production fin 2022. Les perspectives à plus long terme sont bonnes aussi: en 2028, le groupe devrait produire 70% de plus que l'an dernier.

La chute des cours du pétrole et du gaz a contraint le parlement norvégien à voter des mesures fiscales temporaires, pour soutenir un secteur d'importance nationale. Aker BP a sauté sur l'occasion pour accélérer la présentation, au ministère compétent, de ses plans de développement et d'exploitation du projet Hod, à proximité du projet Valhall Flank West entamé l'an passé.

Le secteur pétrolier et gazier est dans la tourmente et le norvégien Aker BP n'échappe pas à la tendance. La crise du coronavirus a écorné l'aura de croissance des ambitieux Norvégiens, mais l'entreprise prend les bonnes mesures et conserve la flexibilité nécessaire pour saisir les opportunités d'acquisition ultérieures.

Le groupe caresse toujours l'ambition de tripler sa production, à 450.000 barils par jour, d'ici à 2025. Le programme d'exploration mis en oeuvre à cette fin est impressionnant.

Le second semestre s'annonce néanmoins meilleur. Le producteur de pétrole norvégien a pour ambition de tripler sa production, à 450.000 barils, d'ici à 2025. Le titre reste un candidat à une intégration dans le portefeuille modèle.

Pour 2019, ce sont non moins de 750 millions de dollars que le groupe versera au titre de dividendes. Et ce n'est pas tout. Le dividende sera encore majoré chaque année jusqu'en 2023.

Aker BP compte augmenter le dividende de 100 millions de dollars par an entre 2019 et 2021. Ambitieux, il investira ces trois prochaines années 1,9 milliard de dollars dans la croissance organique de sa production.

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