Washington est toujours dans l'impasse politique. Comme ces derniers mois et années, Démocrates et Républicains ne sont toujours pas arrivés à un accord par rapport à la gestion des finances publiques. Il semble pourtant qu'aucun des deux partis ne soit disposé à faire de compromis. Cela dit, jeudi, une porte s'est malgré tout ouverte, pour la première fois depuis longtemps : les intervenants ont évoqué la possibilité d'u...

Washington est toujours dans l'impasse politique. Comme ces derniers mois et années, Démocrates et Républicains ne sont toujours pas arrivés à un accord par rapport à la gestion des finances publiques. Il semble pourtant qu'aucun des deux partis ne soit disposé à faire de compromis. Cela dit, jeudi, une porte s'est malgré tout ouverte, pour la première fois depuis longtemps : les intervenants ont évoqué la possibilité d'un relèvement du plafond de la dette temporaire, ce qui permettrait aux négociateurs de gagner du temps pour parvenir à un accord plus durable. De plus en plus de voix s'élèvent, aux USA comme à l'étranger, en faveur d'un consensus. Un accord serait l'idéal, mais il est loin d'être simple à mettre en place. Au moment de boucler ce numéro, nous ne savions toujours pas si un compromis serait trouvé à temps. On ne peut dès lors pas exclure que les Bourses soient prises de panique au cours des prochains jours. Ce dossier doit être suivi de près, même si nous ne pouvons-nous-mêmes y réagir que tous les trois jours. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de placer des limites d'achat et de vente, pour le " cas où ". Les actions de Bolloré, Pernod Ricard et Qualcomm permettent de miser sur le thème de long terme Consommation de la classe moyenne des pays émergents. Actuellement, elles sont cependant encore trop chères pour justifier le placement d'une limite d'achat immédiate. Ces actions sont donc encore associées à un rating '2'. Comme une intensification de la pression au cours des prochains jours pourrait les ramener à un niveau d'achat plus acceptable, nous plaçons trois limites d'achat (plus) basses. Notre trésorerie est cependant insuffisante pour financer ces achats. Notre couverture, constituée par les trackers Lyxor Bear Eurostoxx50 et Proshares Short QQQ, avait précisément pour but de nous protéger des retombées d'une crise fiscale potentielle aux USA. Sur ces outils, nous prévoyons dès lors des limites de vente plus hautes. En premier lieu pour le tracker sur l'Eurostoxx50, car les perspectives des indices européens sont globalement plus favorables qu'à Wall Street.