Si on peut au moins ne plus parler de baisse du chiffre d'affaires (CA), il faut concéder que le redressement de Schlumberger, depuis trois trimestres, n'est pas spectaculaire. Le CEO du groupe Paal Kibsgaard, de loin le plus grande spécialiste des services pétroliers au monde, avait déjà annoncé, après la publication des résultats du deuxième trimestre, l'été dernier, le plancher du lourd cycle pétrolier actuel. Sur la base de ses propres chiffres, il avait en grande partie raison. Mais il s'agit plutôt d'une stagnation à faible niveau. Car un repli du CA de 3% par rapport au trimestre précédent (6,89 contre 7,10 milliards de dollars) n'est pas un réel redressement. D'où la réaction l...