Dans le prolongement du nouveau plan stratégique 2016 - 2018, l'exploitant belge de panneaux solaires et photovoltaïques (en Allemagne principalement) a annoncé l'émission d'une obligation convertible, laquelle servira notamment à financer le nouveau plan. Il s'agit d'une émission de 2,5millions EUR d'une durée d'une année, associée à un coupon de 2,5% brut. Le rat...

Dans le prolongement du nouveau plan stratégique 2016 - 2018, l'exploitant belge de panneaux solaires et photovoltaïques (en Allemagne principalement) a annoncé l'émission d'une obligation convertible, laquelle servira notamment à financer le nouveau plan. Il s'agit d'une émission de 2,5millions EUR d'une durée d'une année, associée à un coupon de 2,5% brut. Le ratio de conversion est de 1 sur 1. Par obligation convertible, le détenteur peut donc acquérir une nouvelle action après douze mois, à un prix de conversion de 2,5EUR par action, un prix qui ne contient donc pas ou peu de prime par rapport au cours actuel. Par 42actions détenues, l'actionnaire de 7C peut donc souscrire une obligation convertible d'un prix d'émission de 100% et une valeur nominale de 2,50EUR. La période de souscription a démarré le 5octobre et court jusqu'au 18octobre à minuit. Compte tenu des conditions extrêmement favorables (pas de prime!), nous ne pouvons que conseiller vivement aux actionnaires de participer. Nous n'avons cependant pas l'habitude d'intégrer des obligations convertibles en portefeuille. C'est la raison pour laquelle nous renonçons à notre droit d'acheter 29obligations convertibles à 2,50EUR. Nous ferons valoir nos droits préférentiels (rating 1B). L'idée est d'accroître le cash-flow net par action _ le cash-flow opérationnel (EBITDA) après déduction des charges d'intérêts et taxes _, à 0,53EUR par action, grâce à un étoffement du portefeuille de parcs photovoltaïques à 115MW en 2017. Ensuite, 7C Solarparken espère refaire un pas de géant en 2018, en direction des 200MW, que ce soit par la vente à un plus grand acteur, une fusion entre égaux, la reprise d'une plus petite entreprise (comme Colexon Energy en 2014) ou encore l'entrée au capital d'un partenaire financier solide qui pourrait soutenir la croissance.