Une chose est sûre, les banques centrales occidentales sont d'accord sur un point : la croissance économique est particulièrement fragile. Les quatre principales banques centrales, la japonaise, l'anglaise, l'européenne et l'américaine, ont toutes revu leurs prévisions à la baisse. Il n'y a que l'américaine (Fed) qui croit encore à une accélération de l'inflation, bien qu'elle ait dû admettre que celle-ci restait en dessous de ses attentes. Les investisseurs ont dans un premier temps été réconfortés par ces annonces. Ils se persuadent que la politique monétaire ne changera pas de sitôt. Après réflexion, ils se rendent compte que l'affaire est plus ardue. Que faire maintenant ?
...