Pour les investissements dans les métaux précieux, nous privilégions le modèle des royalties et du streaming, qui permet de bénéficier de la hausse des cours des matières premières sans les risques opérationnels des mines. Le succès n'est jamais garanti à 100%, mais le potentiel qu'offrent les découvertes, fréquentes, de réserves supplémentaires après la signature de l'accord, souvent sous-estimé, rend ce type de constructions d'autant plus intéressant.
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Pour les investissements dans les métaux précieux, nous privilégions le modèle des royalties et du streaming, qui permet de bénéficier de la hausse des cours des matières premières sans les risques opérationnels des mines. Le succès n'est jamais garanti à 100%, mais le potentiel qu'offrent les découvertes, fréquentes, de réserves supplémentaires après la signature de l'accord, souvent sous-estimé, rend ce type de constructions d'autant plus intéressant.Uranium Royalty Corp a été fondée en 2019 par l'équipe d'Uranium Energy Corp, une société d'exploration et de développement spécialisée dans l'uranium active en Amérique du Nord. L'action est cotée au Canada (Toronto) depuis début 2020 et aux Etats-Unis (Nasdaq) depuis mai 2021. Seule société de royalties ciblant uniquement l'uranium, Uranium Royalty a acquis 16 redevances aux Etats-Unis, au Canada et en Namibie, avec pour contrepartie des acteurs réputés spécialisés dans l'uranium; ces contrats devraient générer des royalties dès 2022. Parmi les flux de revenus les plus importants figure le contrat de royalties de 1% sur une partie de la mine d'uranium canadienne McArthur, la plus grande du monde, qui redémarre cette année après quatre ans d'arrêt. La société perçoit aussi des royalties sur Cigar Lake et Roughrider, au Canada, et a en portefeuille de nombreux projets ISR aux Etats-Unis, qui profiteront du renouveau du secteur nucléaire outre-Atlantique.Uranium Royalty investit à la fois dans l'uranium physique (40% de sa capitalisation boursière, avec l'achat de 1,55 million de livres d'uranium (U3O8) à 42,20 dollars la livre en moyenne, et une participation de 3,8% dans Yellow Cake, véhicule coté à Londres qui cible uniquement l'uranium physique) et dans les nouveaux projets de construction, indispensables pour combler l'écart important entre l'offre et la demande futures d'uranium. La société peut se targuer d'avoir un actionnariat de grande qualité et une équipe de direction expérimentée. A l'instar de l'uranium, le cours de l'action a plongé, perdant la moitié de sa valeur depuis novembre 2021. Il approche d'un support, à 2,4 euros, mais l'achat est recommandé dans une perspective de long terme (rating 1B), puisque les entreprises du secteur investiront énormément au cours des 10 prochaines années.