C'est le 26 avril que s'est achevée la 21e édition du Concours Investisseur, l'événement organisé chaque année par Trends-Tendances et la banque Keytrade. Avec plus de 23.000 participants, le Concours a une nouvelle fois remporté un franc succès. Le huissier de justice a désigné le lauréat, qui repart avec un portefeuille d'investissement d'une valeur de 10.000 euros.
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C'est le 26 avril que s'est achevée la 21e édition du Concours Investisseur, l'événement organisé chaque année par Trends-Tendances et la banque Keytrade. Avec plus de 23.000 participants, le Concours a une nouvelle fois remporté un franc succès. Le huissier de justice a désigné le lauréat, qui repart avec un portefeuille d'investissement d'une valeur de 10.000 euros.C'est la première fois, depuis l'adoption de classements séparés, qu'un étudiant se distingue au classement général également. Nicola Menardo, étudiant en 3e année à la Solvay Business School (VUB), actif sous l'alias NicoSolv, domine le classement général avec plus de 5% d'avance. Cet exploit nous a donné envie d'en apprendre plus à son sujet.Nicola est passionné depuis trois ans déjà par le secteur des fonds - des hedge funds aux algorithmes utilisés pour le trading. Nous avons été fiers d'apprendre qu'il avait fait ses premières armes à l'occasion de l'édition 2017 du Concours. "Comme j'avais obtenu de bons résultats, j'ai décidé d'investir de l'argent réel. J'ai tenté plusieurs stratégies et acheté divers produits - actions, turbos, options et ETF", se remémore-t-il.Depuis, cette passion ne l'a plus quitté. L'an dernier, il a planché sur le développement d'une stratégie reposant sur une analyse top-down (analyse économique générale suivie d'une étude des entreprises individuelles - dans cet ordre).Cette stratégie, il l'a appliquée au Concours Investisseur. "Chaque semaine, j'établissais la liste des meilleures actions. Ma stratégie était donc flexible. J'ai tenu compte de l'évolution du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, de la croissance de l'économie mondiale et de la politique des banques centrales. Ces paramètres demeurant positifs, je n'ai eu aucune raison, même durant les semaines où les marchés ont été orientés à la baisse, de prendre des positions short en vertu des résultats d'une analyse risque/profit. Ce qui évoluait, en revanche, c'étaient les performances des secteurs et les résultats des entreprises."Nous avons demandé à Nicola de se définir en tant qu'investisseur: "Je suis ce qu'on peut appeler un swing trader: je conserve mes positions quelques semaines en moyenne, pour pouvoir miser sur les hausses et les baisses à court terme. Cela exige pas mal de travail, et du temps, dont mes études me privent parfois. Je suis en tout état de cause partisan des stratégies long-short entre secteurs, afin de couvrir le risque de marché."