Tout le monde avait tablé sur une diminution de 10 milliards de dollars. L'attente était compréhensible. Tout d'abord, parce que Bernanke avait annoncé à l'époque que la première réduction pouvait avoir lieu en septembre. Ensuite, parce qu'on a été assailli ces derniers mois de chiffres prometteurs quant à la croissance du pays. On a même prétendu un moment qu'elle atteignait 2,5% sur une base annuelle. Il n'en est rien, naturellement, pour les raisons suivantes.
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