Il y a quelques mois, nous évoquions encore notre espoir que le prix du pétrole se replie. À l'époque, le baril de Brent (Mer du Nord) se vendait à nouveau autour de 50USD (un baril de 119,24litres), après un plongeon à 30USD au début de cette année. C'était alors plus de 70% de moins que le sommet de la mi-2014. Jusqu'il y a peu, nos prières ont été entendues, car le baril de Brent est revenu à un niveau proche de 40USD. À présent, nous sommes à nouveau au-delà.
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Il y a quelques mois, nous évoquions encore notre espoir que le prix du pétrole se replie. À l'époque, le baril de Brent (Mer du Nord) se vendait à nouveau autour de 50USD (un baril de 119,24litres), après un plongeon à 30USD au début de cette année. C'était alors plus de 70% de moins que le sommet de la mi-2014. Jusqu'il y a peu, nos prières ont été entendues, car le baril de Brent est revenu à un niveau proche de 40USD. À présent, nous sommes à nouveau au-delà.La crise pétrolière 2014-2016 est surtout guidée par l'offre. Elle ne peut être considérée indépendamment de l'essor de l'exploration pétrolière en mer profonde et dans les sables bitumineux aux États-Unis. C'est notamment ce qui a incité l'Arabie Saoudite à changer de tactique. Autrefois, du fait de ses réserves très abondantes, le pays désertique islamique et pays-clé aurait réduit sa propre production en cas de suroffre. Désormais, les Arabes continuent au contraire d'injecter du pétrole et mettent ainsi brutalement fin à l'essor du pétrole de schiste, notamment. Les statistiques le démontrent. Aux États-Unis, l'offre est sous pression, et 800.000barils 'américains' de moins doivent être en moyenne injectés par jour par rapport à l'an dernier. Ces méthodes "alternatives" ont certes déjà réduit leur coût mais pour être rentables, il faut que le baril s'échange à au moins 50 à 60USD. L'an dernier, au niveau mondial, on a donc trouvé seulement pour 12,1milliards de barils de nouveaux champs pétroliers, le chiffre le plus faible depuis... 1952 et seulement un peu plus de quatre mois de la consommation actuelle.Pour autant, tout le secteur repose désormais sur les parts de marché, la domination. En plus de l'aspect politique, avec l'hostilité régnant entre l'Arabie Saoudite et l'autre grand pays de la région, l'Iran. Les Sunnites contre les Shiites.À moyen terme, nous pensons que le cours du brut évoluera à nouveau vers 60USD, où il sera donc question d'un inversement de tendance, vers un trend (structurellement) haussier. Selon nous, il est donc temps de réinvestir dans le secteur énergétique. Soyons francs: l'évolution de notre thème Énergie n'est pas extrêmement positive au bilan des dernières années. Les deux valeurs énergétiques que nous détenons sont des choix alternatifs, et jusqu'ici, celles-là aussi ont déçu. Face à Uranium Participation, nous avons perdu patience car nous n'entrevoyions aucun signe de redressement à court terme. Nous pensons que le spécialiste de l'énergie solaire 7C Solarparken recèle plus de potentiel pour l'année à venir. Une actualité négative en provenance d'Indonésie a ramené le cours de Velcan nettement sous sa trésorerie malgré une année 2015 porteuse d'espoir. Nous continuons d'y croire.Nous souhaitons cependant aussi investir dans le secteur pétrolier ou des services pétroliers à proprement parler. Parmi les géants pétroliers, les candidats en lice sont Royal Dutch Shell, Total et Statoil. Nous nous sommes aussi intéressés à de "meilleurs" prestataires de services pétroliers comme Aker et Schlumberger (lire notre Flash en page7) et placerons une limite d'achat pour ce dernier.