Fondée en 2008, l'entreprise norvégienne Polarcus (4,69 NOK, Bourse d'Oslo, ticker : PLCS; code ISIN : KYG7153K1085) est spécialisée dans les services sismiques en 3D. Elle dispose d'une flotte ultramoderne de sept navires équipés des technologies les plus avancées. La semaine dernière, l'action a bondi de 10% après qu'un investisseur institutionnel a fait part de son intention d'acheter 50 millions d'actions - 10% des actions actuellement en circulation - à 4,5 NOK par action. A ce moment, l'action s'échangeait à 4,2 NOK. Le lendemain, l'investisseur non identifié a retiré son offre, par manque d'intérêt. Polarcus a enregistré son premier bénéfice net en 2012 : 0,11 NOK par action. Mais l'action n'a cessé de perdre du terrain en 2013 alors qu'il apparaissait de plus en plus clairement que le bénéfice par action attendu de 1,2 NOK ne serait pas atteint. Après neuf mois, le compteur affichait 0,43 NOK par action et le marché table à présent sur un bénéfice par action de 0,52 NOK pour l'année complète. La baisse s'est encore accentuée durant...

Fondée en 2008, l'entreprise norvégienne Polarcus (4,69 NOK, Bourse d'Oslo, ticker : PLCS; code ISIN : KYG7153K1085) est spécialisée dans les services sismiques en 3D. Elle dispose d'une flotte ultramoderne de sept navires équipés des technologies les plus avancées. La semaine dernière, l'action a bondi de 10% après qu'un investisseur institutionnel a fait part de son intention d'acheter 50 millions d'actions - 10% des actions actuellement en circulation - à 4,5 NOK par action. A ce moment, l'action s'échangeait à 4,2 NOK. Le lendemain, l'investisseur non identifié a retiré son offre, par manque d'intérêt. Polarcus a enregistré son premier bénéfice net en 2012 : 0,11 NOK par action. Mais l'action n'a cessé de perdre du terrain en 2013 alors qu'il apparaissait de plus en plus clairement que le bénéfice par action attendu de 1,2 NOK ne serait pas atteint. Après neuf mois, le compteur affichait 0,43 NOK par action et le marché table à présent sur un bénéfice par action de 0,52 NOK pour l'année complète. La baisse s'est encore accentuée durant l'été lorsque le concurrent WesternGeco a lancé une action judiciaire aux Etats-Unis pour violation de brevet. Un arrangement a récemment été trouvé, en vertu duquel Polarcus a déboursé 40 millions USD pour l'utilisation des brevets pendant les trois prochaines années. Au début de l'année, la vente d'un navire - le Polarcus Samur - a permis aux Norvégiens de réduire leur dette nette de 750 millions USD fin 2012 à 599 millions USD fin septembre. A la mi-novembre, la capacité était réservée à 90% pour le 4e trimestre, à 55% pour le 1er trimestre 2014 et à 20% pour le 2e trimestre. Ces contrats à court terme ne favorisent pas la prévisibilité des résultats, mais la flotte moderne de Polarcus est bien placée pour enregistrer de bons résultats dans le marché de croissance de la sismique en 3D au cours des années à venir. Le fait que l'offre de navires devrait augmenter moins vite que la demande au cours des années à venir est également positif pour l'évolution de tarifs de location.L'offre éphémère sur 50 millions d'actions a encore éloigné le cours de Polarcus de son plancher d'octobre. La tendance baissière semble ainsi inversée. A 9 fois les bénéfices attendus pour 2013, moins de 6 fois les bénéfices attendus pour 2014 et 0,75 fois la valeur comptable, l'action Polarcus est très bon marché. Elle reste " digne d'achat ", et la disparition de l'insécurité juridique nous incite à abaisser le facteur de risque de D à C (1C).Le cours de PureCircle a beaucoup progressé ces dernières semaines pour atteindre un nouveau record. Pourquoi ? Et le moment est-il favorable pour vendre mes actions ? Après une phase de consolidation bienvenue de quelques mois autour de 350 GBp (pence), l'action PureCircle (462 pence; cotée sur le segment AIM de la Bourse de Londres, ticker : PURE; code ISIN : BMG7300G1096) a opéré un brusque rebond depuis deux semaines. PureCircle est leader sur le marché de la production et la commercialisation d'édulcorants naturels, pauvres en calories, provenant de feuilles de stévia. L'entreprise a ainsi lancé le premier édulcorant à base de stévia, baptisé Reb-A, en 2008. La hausse du cours a commencé le 14 novembre, lorsqu'on a appris que le directeur financier (CFO) William Mitchell avait acheté 20.000 actions à 365 pence par action. Le 28 novembre, c'est le grand actionnaire Wang Tak Company Limited qui rachetait 717.000 actions à 367 pence par action. En 2012, la stratégie agressive de Wang Tak lui a permis d'acquérir une participation significative dans PureCircle, notamment en souscrivant l'intégralité d'un placement privé de 10 millions l'action à 200 pence. Wang Tak continue à acheter régulièrement des actions depuis et possède actuellement 34.715.411 titres, soit 21,09% du capital PureCircle. On ne sait pas s'il vise une acquisition complète, mais le marché réagit positivement à chaque investissement de Wang Tak. Sur le plan opérationnel, PureCircle mise de plus en plus sur des mélanges d'édulcorants pour obtenir une meilleure sensation gustative. L'entreprise a lancé cinq nouveaux édulcorants ces dernières années. Cette année, elle a créé notamment le Reb-X, un édulcorant spécial pour les sodas, en collaboration avec Coca-Cola. Les résultats évoluent favorablement. Le chiffre d'affaires (CA) a progressé de 45,4 millions USD à 71,2 millions USD au cours de l'exercice précédent - clos le 30 juin. Au 1er semestre 2013, le cash-flow opérationnel (EBITDA) a été positif pour la première fois depuis 2010 (+6,3 millions USD; exercice 2012/13: +4,9 millions USD). Pour cet exercice, les analystes prévoient en moyenne un CA de 98,6 millions USD (+27,4 millions USD; +38,4%) et un EBITDA de 21,1 millions USD (+16,2 millions USD). L'action a gagné plus de 30% depuis la révision de l'avis en septembre. Le marché continue à suivre Wang Tak, mais vu la valorisation corsée, PureCircle devra publier de très bons résultats cette année et l'an prochain pour confirmer son potentiel de croissance. Malgré l'énorme hausse, nous ne vendrions pas les actions. Sauf si son poids dans votre portefeuille est devenu excessif (>10%), nous opterions plutôt pour une réduction progressive. En raison de la valorisation, nous abaissons l'avis : " à conserver " (3C).