L'entrée de l'activiste Nelson Peltz dans le capital d'Unilever a conféré une dimension spéculative à l'action du fabricant de produits alimentaires et d'entretien. Elle s'était envolée, mais l'euphorie a été de courte durée. Nous avions misé à la hausse trop tôt, vraisemblablement. Le put émis septembre au prix d'exercice de 50 euros nous a rapporté 5,90 euros (x 100). Comme le cours de l'action a baissé, la prime a augmenté à 7,45 euros. Si l'action vaut moins de 50 euros le 16 septembre, nous devrons acheter les actions au prix de...

L'entrée de l'activiste Nelson Peltz dans le capital d'Unilever a conféré une dimension spéculative à l'action du fabricant de produits alimentaires et d'entretien. Elle s'était envolée, mais l'euphorie a été de courte durée. Nous avions misé à la hausse trop tôt, vraisemblablement. Le put émis septembre au prix d'exercice de 50 euros nous a rapporté 5,90 euros (x 100). Comme le cours de l'action a baissé, la prime a augmenté à 7,45 euros. Si l'action vaut moins de 50 euros le 16 septembre, nous devrons acheter les actions au prix de (50 - 5,90) 44,10 euros, environ leur valeur actuelle. Nous avions acheté, à 0,66 euro (x 100), le call décembre au prix d'ex. de 55 euros. La prime n'est plus que de 0,11 euro. Attendons encore.Lorsque l'action UMG a été introduite en Bourse, en septembre 2021, elle a bondi (+40%). Son cours a ensuite énormément fluctué. Misant sur son redressement, nous avions émis le put juin au prix d'ex. de 24 euros. Nous avons dû acheter les actions à (24 - 2,81) 21,19 euros. Le call acheté n'expire, lui, que le 16 septembre. Patientons.Le secteur pétrolier réalise pour l'heure d'énormes bénéfices, mais les cours des actions sont désormais sous leurs derniers sommets. Nous pensions il y a quelques mois que celui de Schlumberger se redresserait, et ce fut le cas. Le call émis janvier 2023 au prix d'ex. de 45 dollars nous a rapporté 4,45 dollars. Il peut être racheté pour 2,71 dollars. Attendons que le bénéfice augmente encore. Nous avons bien fait d'acheter le put août au prix d'ex. de 37,50 dollars: il nous a coûté 2,74 dollars et peut déjà être revendu à 3,07 dollars. Plus tard, ce pourrait être à plus encore. Pour KBC, nous avions élaboré une stratégie défensive à la hausse consistant en l'achat d'actions, financé en partie par le produit d'un call émis, et en l'émission d'un put. Depuis, l'action s'est fort dépréciée. Le call émis septembre au prix d'ex. de 82 euros nous a rapporté 3,45 euros et ne vaut quasi plus rien; le put émis décembre au prix d'ex. de 75 euros nous a procuré 6,30 euros, mais coûte maintenant 19,85 euros. La construction n'est pas payante, mais il est trop tôt pour paniquer.En février, nous pensions que la controverse entourant la sortie du nucléaire par la Belgique tirerait le cours d'Engie vers le haut. Les bons résultats du groupe et le généreux dividende nous avaient emballés aussi. Le put émis septembre au prix d'ex. de 16 euros nous a rapporté 2,75 euros. Aujourd'hui, ce contrat vaut un euro de plus. Nous avions aussi acheté le call décembre au prix d'ex. de 15 euros à 0,52 euro. Comme le cours de l'action a baissé, la valeur de ce contrat également. Mais il n'expire qu'en décembre. Attendons encore.