Nous avions présenté Nova Royalty en début d'année en raison de sa stratégie: cette société canadienne fondée en 2018 offre une opportunité unique d'exploiter, par le biais d'un modèle éprouvé d'acquisition de royalties, l'envolée des besoins de cuivre et de nickel que vont engendrer l'électrification et la décarbonisation de l'économie mondiale. La direction est la même que celle qui a développé, avec le succès que l'on sait, Metalla Royalty & Strea...

Nous avions présenté Nova Royalty en début d'année en raison de sa stratégie: cette société canadienne fondée en 2018 offre une opportunité unique d'exploiter, par le biais d'un modèle éprouvé d'acquisition de royalties, l'envolée des besoins de cuivre et de nickel que vont engendrer l'électrification et la décarbonisation de l'économie mondiale. La direction est la même que celle qui a développé, avec le succès que l'on sait, Metalla Royalty & Streaming, spécialisée dans les métaux précieux. Nova est de surcroît, à notre connaissance, la seule entreprise exclusivement active dans le cuivre et le nickel. Il est vrai que son cours recule depuis quelques mois. Face au sommet à 6,25 dollars canadiens atteint en janvier, la chute est même de 55%. Mais le niveau actuel (2,7 dollars environ) représente toujours une hausse de 170% par rapport au cours de 1 dollar en vigueur lors de l'introduction (IPO) sur le Venture Exchange de Toronto, le 1er octobre dernier. Nova Royalty s'est constitué en peu de temps un portefeuille de 19 projets de royalties. Six d'entre eux sont en phase de développement, les 13 autres, au stade de l'exploration précoce. Très sélective, la direction n'investit que dans des actifs dont la qualité et le potentiel d'extension garantissent une production sur plusieurs décennies. Nova recensait fin 2020 quatre projets de développement: 2% de royalties sur Dumont, un projet de nickel au Québec détenu par Waterton Global, 2% sur NuevaUnion (cuivre; Chili; 50/50 entre Teck Resources et Newmont), 0,24% (entre-temps portés à 0,42%) sur Taca Taca (or et cuivre; Argentine; First Quantum) et 2,4% sur Twin Metals (cuivre, nickel et platine; Etats-Unis; Antofagasta). Le groupe a par ailleurs acheté en février 0,98% de royalties sur Vizcachitas (molybdène et cuivre; Chili; Los Andes Copper) et, en juin, 1% sur Westwall (or et cuivre; Chili; Anglo American et Glencore). L'entreprise, qui n'a aucune dette, finance les transactions par un programme d'émission continue d'actions. Le titre est typiquement à conserver plusieurs années. Après une IPO menée tambour battant, le repli est parfaitement normal et même, idéal pour compléter les positions. Nous confirmons notre conseil "acheter" (rating 1C), pour l'investisseur de long terme.