Dans le dernier article (voir n°39-B) que nous avons consacré à Medivir (83 SEK; ticker MVIRB sur la Bourse de Stockholm; code ISIN : SE0000273294), nous indiquions que le 24 octobre était le jour J pour l'entreprise suédoise. C'est en effet ce jour-là que Medivir devait défendre, en compagnie de Johnson&Johnson - qui détient les droits de vente pour le monde hors Scandinavie -, le dossier d'approbation du simeprevir (TMC435) comme traitement contre le virus de l'hépatite C (VHC) devant la Food&Drug Administration (FDA) américaine. Avec un score parfait de 19 voix contre 0, le panel a recommandé à l'unanimité l'approbation du simeprevir. Mais alors que la FDA accordera normalement cette approbation le 27 novembre, l'action n'a pas été à la fête en Bourse. Une première raison à cela, bien qu'elle ne soit pas neuve, tient au fait que le panel de la FDA recommande que les patients soient d'abord testés sur la présence d'une mutation génétique (polymorphisme Q80K). Les tests cliniques ont en effet révélé que la présence d'une mutation Q80K annihilait l'action du simeprevir. Et la mutation Q80K s'avère être présente chez 48% des membres ...