Nous nous sommes détournés des actions bancaires (européennes) depuis 2007. Les chiffres nous donnent raison: jamais dans l'histoire (récente), ces titres ne se sont montrés si peu performants par rapport au marché. Et jamais, depuis 10 ans, ils n'ont été si faiblement valorisés. Mais nous recommençons désormais à les considérer avec attention, car la baisse des cours nous semble prendre des proportions extrêmes cette année. L'évolution des bénéfices est certes peu réjouissante, mais les investisseurs intègrent une chute excessive qui, selon nous, ne se concrétisera pas. Or se porter acheteur dans un contexte de pessimisme exagéré est souvent porteur.
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